Texte libre



Zhatan, Lord Tomtom et d'autre, lycéen de 15... non 16 ans, 1ere à St Jo cherche skavenettesmignonnes pouvant assurer descendance longue et durable (quelques 200 rejetons sont un minimum), vous pouvez postuler sur http://skavencherchelamesoeur.com . (muahah non je déconne)tout
au fait... quelqu'un a cru à ce lien ?
Au fait c'est mon petit bidoum à gauche (je viens de me rendre compte qu'il est en haut en fait...), avatar depuis de longs éons.... (oulà...) sur msn... Bon sinon ça va pas j'écris moins long que l'image alors je vais blablater encore un poil et après je clorais le texte, bon plus que deux lignes, ou trois ça dépendra de mon inspiration, de mon envie de parler tout seul, du nombre de personnes qui regarderont ça, de ma faculté à parler tout seul, de mon habileté à ne pas me lasser de raconter des bêtises en faisant des phrases de 15 lignes (j'aurais dû écrire 15 en lettre ça aurait fait plus de lignes (du coup je l'écris : quinze)), bon attention voici venu le temps du point final, dans trois, deux, un, zéroooo !
ceux qui ont cru à ce lien sont très naïfs...
Samedi 17 novembre 2007


Tout groupe qui fait l'objet d'un préjugé a ceci à dire : nous sommes le langage dans lequel on parle de nous, nous sommes les images où l'on nous reconnaît, nous sommes l'histoire dont on nous a condamnés à nous souvenir parce qu'on nous a privés d'un rôle actif dans le présent. Mais nous sommes aussi le langage dans lequel nous contestons ces assertions, les images grâce auxquelles nous invalidons les stéréotypes. Et nous sommes aussi l'époque où nous vivons, une époque dont nous ne pouvons être absents. Nous avons une existence propre, et nous ne sommes plus disposés à demeurer imaginaires.

Tu n'es pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde... Antoine de Saint-Exupéry - Le Petit Prince


Tite blague qui n'a rien à voir :
de smc
Mon premier est la raison pour laquelle les jeunes filles se font dépuceler très tôt dans les pays miniers.
Mon deuxième décrit deux animaux hématophages.
Mon troisième est la réplique du jardinier face aux injures de ses outils.
Mon tout est une pièce de musique romantique.

réponse: Le concerto en sol mineur de Beethoven Allegro Moderato
Par LordTomtom - Publié dans : Personalité Shadowblue
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Vendredi 29 juin 2007
"Ridicule, ridicule c'est le mot pour qualifier ce nœud Gordien qu'était notre système politique. Cette république étouffait, il fallait 6 mois pour faire faire une carte d'identité, 12 pour un passeport, dont l'utilité était plus que contestable, vu que la délimitation entre les pays ne se faisait déjà plus que par un subtil changement des couleurs des immeubles, que tout le monde parlaient la même langue depuis déjà plusieurs décennies et qu'il n'y avait plus qu'un seul gouvernement commun.
L'assemblée, guère plus qu'une bande d'empaffé proposant des lois absurdes pour unr égime qui l'était tout autant car n'étant plus composé des milliers des grains de sables qu'étaient les citoyens mais structuré par des rouages, des lois.

On m'a reproché de former des assassins dans mes casernes, déshumanisés, or c'est faux, ils ne font qu'obéir aux ordres, ces ouvriers de la paix, car elle est effective désormais quoiqu'on en dise, ne sont pas plus coupable de meurtre qu'un ouvrier qui règle une machine, qu'un jardinnier qui taille ses rosiers ou d'un ébeniste qui travaille le bois, ils ne sont que les rouages d'un système, quand on a interrogé ces gens lors des crimes de guerre ils ont tous répondu qu'ils étaient innocent : Le général de corps d'armée parce qu'il n'a fait que prendre la position qui lui paraissait la meilleure pour garantir la survie de ses hommes, le messager parce qu'il a transmis un ordre, le capitaine parce qu'il l'a fait suivre sans tuer lui même, et le soldat qui est finalement le plus proche du crime : il n'a rien fait, sauf tirer, c'était l'ordre.

En réalité il n'y a donc que deux solutions : ils sont tous coupables ou personne ne l'est. Il ne serait bien sûr pas difficile d'établir un degré de culpabilité et de châtier en fonction, c'est d'autant plus facile de le faire après que ce soit passé. Ce que je veux dire c'est que tout ces éléments n'ont fait que jouer leur rôle, il aurait été tout aussi difficile à eux de ne pas le jouer que pour n'importe qui ne pas faire ce pour quoi il est employé. Dire une chose telle que "je ne tuerais point" est absurde, tout au plus on peut dire "j'espère ne jamais avoir à tuer", parce que le système d'engrenage bien huilé fait qu'il nous est impossible de désobéir à l'enchaînement d'évènements parce que ce dernier est plus fort que nous.

Vous aussi, ceux qui jugent ces hommes vous en auriez fait autant. Dire le contraire serait non seulement hypocrite mais aussi extrêmement présomptueux. Un grand nombre de ces soldats n'étaient pas destinés à cette carrière, fusse t-elle courte, ils étaient avocats, bureaucrate, employés dans une usine ou une autre, pas soldats, et même ceux qui l'étaient ne pensaient pas jamais avoir à tuer, et pourtant... ont-ils eut le choix ? Non, bien sûr que non.
Cela ont le doit à cette merveilleuse idée de la conscription imposée et décrétée par Lord Byfferdon il y a près de deux siècles, et il faut avouer que ça n'a jamais été autant à la mode que lors des derniers souffles de la République qui engendra cette masse crevable et inféodée aux lois, lesquels n'ont même pas besoin de gens les faisant appliquer puisque le carcan social qu'a imposé la République et la pression d'autrui, même si ce dit autrui pense la même chose que vous, oblige les lois à s'appliquer toutes seules.

La deuxième raison est, et il faut bien le dire est que la Guerre a deux conséquences immédiates, et ce depuis des temps immémoriaux, qui consiste à retirer un droit inaliénable de l'Homme, celui de vivre. il devient alors autorisé de mourir tant qu'il s'agit de mourir pour l'Etat qui n'est finalement qu'un ensemble d'homme qui tient debout tout seul, les lois n'étant plus que des réflexes.
Mais on oublie trop souvent le deuxième droit : celui de ne pas tuer, celui ci aussi est ôté alors même qu'il est peut être plus important que le premier, Kant avait dit qu'une chose était morale si elle était généralisable à l'humanité, or le droit de ne pas tuer est généralisable, celui de tuer ne l'est pas (imaginons que tout le monde l'utilise une fois seulement...), ainsi on prouve que la guerre n'est pas morale car elle bafoue ces deux droits.

Peut-on pour autant dire que les hommes qui la font ne sont pas moraux ? Même les généraux qui décident de comment la mener ne sont pas responsables, car l'enchaînement des évènements ne peut être corrigé une fois qu'il a été accompli, une fois la guerre commencée il faut la finir.
Que les droits soient bafoués n'a alors plus d'importance car on a démontré que les hommes qui faisaient la guerre ne pouvaient que subir celle ci.
Ainsi ces hommes ne sont pas plus coupables que vous, tout au plus ce sont-ils trouvé au mauvais endroit au mauvais moment, est-ce de leur faute ?

Mes détracteurs, vous qui me jugez coupable de ces "infamies", considérez que c'était la seule solution, une fois qu'un domino d'une des branches du destin tombe, qu'il fusse poussé par n'importe quel quidam qui n'a a priori rien n'a voir avec des évènements plus complexe qui se dérouleront, la chute en casacade survient immanquablement et entraîne tout le monde, les choix peuvent précipiter ou ralentir la chute des dominos comme un aiguillage qui conduirait à des dominos plus ou moins espacé...

Je ne suis pas en train de dire que le destin régit tout nos actes et que par conséquent nous ne sommes pas libre. Simplement la machine de la République était tellement automatique que cela n'aurait pu se passer autrement, que ce soit moi ou les séparatistes qui ait gagné n'aurait rien changé, le camp vainquer se serait trouvé ici de la même manière, concluant la chute des dominos.
Chaque action est comme ces gouttes de pluie qui tombent : elles n'ont pas de raisons de tomber à un endroit précis, cela dépend de facteurs tel que la température, la force et la direction du vent, et pourtant elles tombent, et au final elles forment un petit cours d'eau, qui va glisser à son tour, il n'a pas plus de raison que les gouttes de suivre un chemin précis et pourtant il va le faire, et ainsi les actions s'accumulent pour former un évènement plus notable, et lorsque les évènements s'accumulent à leur tour ils deviennent l'inarétable fleuve de l'Histoire, pourtant elle n'avait pas plus de raison de suivre ce chemin qu'un autre, or c'est celui ci qu'elle a suivi, car cela dépendait des divers évènements et actions qui la précédait, qui eux même dépendait de la force du vent."


- Extrait du discours de Gaël Rote à la cour de justice d'Evron-Gâr à la suite de la révolte des légats.


Réponse (de Piêmni, merci à lui) :

Une femme entre deux âges, assise au banc des coaccusés, se leva, suite au discours de Gaël Rote, elle répondait au nom d'Agladée Tuoni Kuolema. En la voyant, on ne pouvait manquer de la trouver agréable à regarder : son habillement la mettait en valeur, ses cheveux descendant aux reins répondaient aux critères de beauté généralement admis, si l'on excluait ce détail : à la place de ses yeux étaient deux cavités vides, et sa peau alentour semblait plus vieille que le reste de la personne : elle les avait perdu dans sa jeunesse, de la soude concentrée à quinze moles par litre, lui fut projetée sur le visage, alors qu'elle faisait une manipulation de produits chimiques, pendant ses études.
Sa cécité ne la rendait cependant pas vulnérable : suite à de nombreuses heures passées à s'exercer, elle savait discerner le bruit que fait une fourmi sur une feuille de géranium de celui qu'y fait un papillon… De plus, elle était passée maitresse dans l'art du maniement du poignard et son arme favorite était une sorte de torche, brulant les tissus rétiniens et aveuglant à jamais son adversaire. Ceci faisait d'elle une légate — elle tenait à ce
e, même s'il n'était pas officiel — assez redoutée de ses subalternes, mais elle savait se montrer juste, s'attirant ainsi les faveurs de ses administrés.
Issue de la bourgeoisie agricole evronienne, elle reprit vers vingt ans, à leur mort, l'exploitation familiale de ses parents, qu'elle géra très habilement, de la même manière que la région dont elle fut légate par la suite : sévère, juste, intransigeante, incorruptible, son idéal politique étant une sorte de despotisme éclairé : noyer l'individu dans un État tout-puissant ou presque. Elle avait d'ailleurs toujours dirigé seule, n'aimant pas trop avoir une foultitude de conseillers inutiles — qu'elle était cependant obligée de supporter dans ses fonctions de légate —.

Elle se leva donc et tourna la tête à droite et à gauche, comme si elle regardait l'assemblée, malgré son handicap. Puis, sa voix s'éleva, imposant le silence :

« Citoyens juges, Citoyens, Citoyennes. Aujourd'hui, je comparais devant ce tribunal pour répondre de crimes sinon inventés tout au moins exagérés. Ainsi que vient très bien de le montrer le Chancelier Rote, les morts qu'il y a eues pendant la révolte devaient arriver, je ne suis pas plus responsable que les incapables qui nous dirigeaient jusqu'à présent… »
Du brouhaha s'éleva depuis le public. Avant que le juge ne put demander le silence, Agladée Tuoni Kuolema s'écria :
« Taisez-vous ! Vous n'êtes qu'une bande de bourgeois, cloitrés dans votre monde, vous êtes pour ainsi des autistes ! Aucun d'entre vous ne sait ce que c'est que de diriger ou d'être dirigés : la classe privilégiée que l'oligarchie a fait naitre me dégoute ! Nous nous sommes révoltés afin, ainsi que l'a présenté le Chancelier — car il l'est toujours pour nous, ne vous en déplaise —, de redonner le pouvoir au Peuple, unifier Evron-Gâr et refonder la République !
- Légat Kuolema, je vous en prie, calmez-vous, lui intima le juge.
- Lé-ga-teuh… Ces incapables, donc, ont créé cette oligarchie, qui minait la République. Notre révolte fut légitime ! Et pouvez-vous un seul moment imaginer une révolution sans que le sang soit versé ? Vous avez un cœur de cerf, ce n'est pas possible ! Oui, nous avons tué. Oui, j'ai moi-même tué et mutilé de la manière que vous savez, dit-elle, esquissant un geste équivoque vers là où auraient dû se tenir ses yeux. Mais nous ne faisions que servir le bras vengeur de la volonté populaire ! Comme l'a dit le Chancelier, c'est un enchainement d'évènements, et chacun des hommes et des femmes constituant nos rangs ont tous, à l'instar de nous autres, légats et légates révoltées, souhaité ne pas avoir à tuer. Mais nous avons dû tuer et le regrettons, mais c'était nécessaire. De plus, sachez que ceux que nous avons tué n'étaient que des soldats et soldates lancés contre nous, que nous exhortions à rompre les rangs avant le combat et des chefs militaires hostiles à notre progression.
Et quand bien même notre combat n'apportera pas cette République unifiée d'Evron-Gâr, l'esprit qui l'a animé subsistera dans les mémoires du Peuple. Et au moment où vous vous y attendrez le moins, il prendra les armes, se lèvera contre l'oligarchie bureaucratique et appellera le Zhatan ! Oui ! Le Zhatan, vous avez bien entendu ; il était parmi nous, pendant ces derniers jours, c'est lui qui nous menait hardiment au combat !
Voilà ce que je tenais à dire, Citoyens. J'espère que les faibles, les exploités et les sans-grades de l'audience — je ne les vois pas, mais je suis sure qu'il y en a — n'auront pas perdu une miette de ce que j'ai dit. Qu'ils et elles n'oublient pas que c'est pour eux, elles, leurs enfants, leurs petits-enfants, etc. que nous nous sommes battus. »

Par LordTomtom - Publié dans : personalité Zhatan
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Vendredi 29 juin 2007
Et W, rabattit son manteau. Dans la froide lumière de l'hiver il s'apprêtait à rentrer en enfer, sa silhouette noire se découpait parfaitement sur le rectangle blanc de l'entrée du tunnel, son manteau formait deux lignes obliques, découpant la scène en un tableau bichrome, noir et blanc. Des rais de lumière éclaboussaient les murs noirs et lourds qui s'empressaient d'absorber ces rayons glacials. Sous les chaussures du fonctionnaire la neige durcie craqua et les escaliers noirs saupoudrés de sucre glace s'ouvrirent sur les abysses, le froid accentuait l'impression eschatologique qui se dégageait de la scène. L'homme vérifia ses deux armes argentées et s'immergea. Quelues marches plus loin les premières lueurs du carnage se profilaient déjà. Sur les marches dures des taches sombres souillaient la neige. Encore une poignée de mètres et un premier corps fit son apparition, dispersé en bas des marches, dans une posture impossible, sa jambe droite pliée, le pied touchant la hanche, le bras gauche tordu dans le mauvais sens tandis qu'un os sortait de l'épaule, le crâne éclaté, une auréole sombre entourant le crâne luisant de la victime. Plus loin il aperçut un autre cadavre, éventré, c'était une femme, portant dans ses bras un fœtus. Un autre, un homme à la bouche traversée d'un rictus de douleur. Sur les murs des hommes avaient été suspendu, on avait pendu des enfants. Une scène inssuportable où un bébé à moitié dévoré était suspendu, la bête macabre qui avait commis le forfait allongée à ses pieds, le crâne défoncé par un homme nu, emmêlé dans la toison de l'animal, le dos rompu. Une pile de corps s'ammonçelait plus loin et W ne cilla pas une seule fois. On avait une troisième teinte, le rouge. Vermillon du sang frais gouttant des charniers en flaques ignobles, celui de la chair à vif, le rouge sombre du sang caillé. Il restait cependant le noir, celui des corps carbonisé, celui des plaies béantes et brûlés, le blanc aussi, celui des os brisés, des crânes à nu, des épidermes livides et frêles, déjà recouverts d'une gangue de givre. Le rouge encore malsain des feux-follets, ces lampions rougeâtre qui regardait d'un œil attentif le charnier. Au loin il semblait qu'on entendait encore le bruit du métal, celui des haches crissant sur la pierre, celui des machettes fendant la chair et l'os, celui des pelleteuses qui dégageaient le passage aux monstres, celui des lames de rasoirs qui tranchaient à vif dans les chairs, sans distinction, celui, lourd, des douilles qui sont rouillées et qu'on laisse tomber, celui plus effroyable encore des armes qu'on verouille, le sifflement des balles.


Le prêtre continua son chemin dans le charnier glacial, un goût de bile et de sang dans la bouche. Un bruit de succion se fit entendre, insuportable. Une créature blanchâtre était penchée sur un corps mutilé, à moins d'un mètre. L'homme, si s'en était un, tourna sa tête en direction de W et un sourire sanglant déchira son visage, un manteau de cuir râpé couvrait une silhouette voûtée, d'une manche sortait une lame horrible, son nez était une plaie béante, une abomination qui vivait pour le mal, pour la Chute. Une vision d'horreur, un trou béant dans le givre recouvrant une pile de cadavre. La chose se jeta sur W. Le coude du pupille de l'archange s'abattit sur le nez absent et l'homme blafard roula sur lui même, se relevant avec une vitesse incroyable, son apparence torturé cachait son physique de soldat et son absence de douleur. Son manteau s'ouvrit sous le choc et un humain normal aurait tourné de l'œil : la peau abrasé, blanche, diaphane, les organes palpitaient. Le pire : derrière cette peau de poisson un rubis malade pulsait, derrière les côtes le cœur de la créature battait. W n'hésita pas, sa lame cruciforme plongea dans la chair. Le corps ravagé vomit à gros bouillon un sang noirâtre. Un grognement monta de la cage thoracique et la chose s'effondra dans une flaque d'humeur.
Lorsque le monstre eut dégagé de son champ de vision le prêtre vit une autre silhouette. Dans un costume noir, un vieillard fixait W. Tout en lui était disproportionné, ses mains exagérement crochue étaient crispée sur son ventre, ses jambes, le prêtre les imaginait cagneuses, recouvertes d'un short de soie noire il semblait que c'était une momie qui aurait emprunté les affaires d'un scout et dont le goudron aurait imprégné jusqu'au tissu. Son nez au milieu d'yeux brûlant de haine, enfoncé dans des orbites immenses, ses cheveux qui étaient des filaments luminescents brillaient d'une lueur malsaine dans le givre de l'endroit, un rictus atroce fendait sa face ridée, dévoilant des canines apparentes, des gencives blanches. Un être qui ne connaissait pas la Lumière, sa langue elle même semblait pâle, alors qu'il la promenait sur ses babines. Contrairement à son acolyte il ne présentait aucune cicatrice, malgré son air de vieux bébé hideux.

Par LordTomtom - Publié dans : personalité Lord Tomtom
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Vendredi 29 juin 2007
La masse grouillante s'étendait à perte de vue. Les skavens, race d'homme-rat, perverse et dangereuse, complotant contre le monde pour s'étendre et imposer leur suprématie. Ils étaient sortis des tunnels, innombrables et dangereux, à la rencontre de ces elfes sombres qui prétendaient disputer leur territoire. Le prophète gris Oskour leva les bras et un silence pesant se fit, il lécha ses babines grises et piailla un ordre, un seul :
"- Tuez les tous-tous !"
L'armée s'ébranla et les couinements reprirent. En face, sur la colline, les elfes armaient déjà les balistes à répétitions qui allaient bientôt clouer sur place des rejetons du chaos. Oskour claqua des doigts et un skaven puissant, à la fourure noire, leva une bannière miteuse qui partait en lambeau, Urkeeq la frappa sur le sol et les nuages lourds craquèrent. Un vent à décorner un Rhinox se mit à souffler sur la plaine, portant plus loin les couinements, la pluie tomba, drue, les lourdes gouttes s'écrasant sur les skavens qui se jettaient sur leurs adversaires. Les balistes firent feu, les carreaux fusèrent mais le vent les ballada comme des alumettes. Les arbalétriers usèrent leurs munitions en pures pertes tandis que le prophète incanta un sort : une odeur de souffre se dégagea tandis que le technomage a ses côtés se volatilisait, pour se matérialiser dans le dos de l'ost elfique.
Les bannières des druchiis claquèrent au vent, déjà détrempée. Les chevaucheurs de sang-froid maîtrisèrent leur monture et avancèrent dans la boue et cette herbe noire, fanée, comme du blé pourri. La bannière de l'orage partait en lambeau tandis que ses pouvoirs se déchaînaient, la pluie redoubla d'intensité. Les cavaliers noirs chargèrent une meute de rats-géants qui fuit sans demander son reste, deux autres meutes refermèrent le piège, les maîtres corrupteurs firent claquer leur fouet tandis que les énormes rats submergaient les elfes, leurs dents tranchantes déchirèrent les chairs et leurs griffes taillèrent des sillons de sang. La première meute revînt sur le lieu du massacre et se joignit à la fête.

Le technomage tourna quelques boutons sur son bras et l'air se chargea d'ozone tandis que des éclairs verts fusaient. La sorcière druchiie se retourna et un sceau irradia une lumière violette, les éclairs furent détournés, vitrifiant la boue, quelque part plus loin. L'ingénieur ourla ses babines dans un grognement de défi et la novice elfe noire incanta, les arbalétriers qui l'accompagnait frissonèrent tandis qu'ils rechargeaient leurs armes. Un rayon noir fusa et un linceul s'abattit sur le skaven. Une fois la fumée dissipée il apparut une silhouette supplémentaire. "Incapable-incapable". Le prophète gris traça un triangle balafré sur le sol, se tenant au centre il en appela au Rat Cornu et de sa robe jaillit un flot de rat, des centaines, des milliers de rongeurs couinants se déversèrent, ses yeux brillèrent d'une lueur malsaine quand la sorcière fut engloutie ainsi que l'unité avec laquelle elle se trouvait."Voilà comment il faut faire-faire avec les choses elfes !".

 Le technomage sortit un globe de sa manche et tandit le bras vers des lanciers belliqueux qui approchaient rapidement. L'orbe crépita de fureur et un autre éclair fendit l'air, plusieurs elfes tombèrent au sol. Le prophète déplia un parchemin, il pensa un instant à son rival qui avait "fourni" l'encre, rouge. Il le lut à voix haute et sa puissance se déchaîna. C'était un parchemin de la ruine, une onde se dégagea de l'objet qui tomba en poussière, chaque elfe sentit un grand coup. Plusieurs s'effondrèrent, désséché, les cheveux tombant en plaque, un trou béant d'où partait le mal, quand les armures n'avaient pas suffit. Ils hésitèrent tous un instant, reculant presque puis reprenant de l'élan pour pourfendre ces engences. Le prophète gris écarquilla les yeux de surpise. Il fouilla de ses doigts osseux une bourse de cuir moisi et en saisit un petit morceau verdâtre, il le croqua sans complexe et une décharge d'énergie parcouru son corps. Il leva les bras et s'évada dans une brume de souffre, laissant son acolyte seul. Le technomage regarda ses adversaires, affolé il tripota rapidement les boutons de son bras, l'antenne captant les vents de magie s'agita au bout de sa queue, couinant il tendit les bras, bien déterminé à ne pas finir ici. Une décharge énorme partit de l'antenne jusqu'au condensateur d'énergie améliorée, l'accumulateur à surcharge de puissance crépita, délivrant à son tour de l'énergie. Finalement la foudre verte se déchaîna en des arcs meurtiers qui stoppèrent l'avancée elfique.

 Profitant de son avantage et de sa chance il sauta sur ses adversaires, sortant son pistolet à malepierre il fut feu à bout portant sur un elfe, son arme explosa entre ses doigts, le brûlant à la main "maudite machance-chance !!".Une touffe de cheveux se souleva en même temps qu'une gerbe de sang et l'elfe tomba à genoux. Il n'eut pas le temps de glisser dans la fange que déjà le dernier lancier s'empalait sur les malelames du technomage.
Par LordTomtom - Publié dans : personalité Squeez
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Samedi 11 novembre 2006
Le 1er Légat  :


L'homme avança sur la passerelle, ses chaussures vernies de bureaucrate claquaient sur le treillis métallique, ses chaussures pompeuses de paperassier. Sauf que ça n'en était pas un, et que le mime qu'il était aurait pu aussi bien porter un costume de technicien et jurer tout autant avec le reste de la structure. Son faciès de gorille rendait le somptueux costume trois pièces à la mode (Hémicape, pantalon et chemise si spécifique) réellement incongru.

Ses bras trop long et épais, ses mains dans lesquels n'importe quel individu normal aurait pu s'asseoir, ses jambes de baobabs, son tronc massif et son cou de taureau dont les veines étaient autant de cordes entrelacées. Ses arcades sourcillières proéminantes, sa bouche large aux lèvres épaisses, son menton fuyant, ses cheveux courts. Tout cela donnait l'impression d'un animal déplacé dans le contexte. Pourtant, malgré sa mâchoire monstrueuse et sa silhouette de monstre, sous les sourcils buissoneux se cache une intelligence redoutable et aiguisée.
Des centaines de possibilités pouvaient défiler dans son cerveau sans qu'une seule de ses paluches ne bouge, ce qui renforçait cette impression d'individu obtu. Il était capable de mener une conversation tout en effectuant des calculs et en rédigeant un rapport d'analyse de progression. Il paraît que c'était dû, en plus de son génie évident, à une section des deux hémisphères du cerveau. On disait qu'il était aussi capable de dormir éveillé, comme les dauphins (qui était d'ailleurs son emblème). Le principal problème de cette séparation des deux hémisphères était qu'il avait des problèmes de perceptions et de coordination, renforçant encore son air pataud.
Ce sont tout ces éléments que le meneur de chantier tournait dans sa tête, tordant nerveusement ses mains dans son dos pendant que son interlocuteur marchait d'un pas lourd à ses côtés en expliquant comment fonctionnait le chantier à celui qui l'entreprenait. Il se demanda comment il était possible qu'un être aussi peu engageant d'aspect pu se glisser dans autant de rôles différent. Bien sûr il était désormais connu mais il avait servis d'espion, de pilote, de chauffeur, de médecin et même d'inquisiteur alors même que sa carrure de troll aurait empêché n'importe qui d'autre d'appliquer ces professions.
Appliquer oui, froidement, méthodiquement, efficacement. Et pourtant c'était aussi le charisme qu'il inspirait à ses subalternes qui faisait qu'ils étaient près à faire n'importe quoi, donnant des résultats détonnants. De plus son art du calcul lui faisait économiser ses hommes et son matériel. Jamais il n'aurait engagé ses troupes dans un déchaînement de rage vengeresse lors d'une bataille perdue au lieu de se replier. Cet homme il n'avait pas de nom, certain l'appelait étrangement le philanthrope, mais pour le plus grand nombre c'était le légat
Numberhead.

Par LordTomtom - Publié dans : personalité Zhatan
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