Texte libre



Zhatan, Lord Tomtom et d'autre, lycéen de 15... non 16 ans, 1ere à St Jo cherche skavenettesmignonnes pouvant assurer descendance longue et durable (quelques 200 rejetons sont un minimum), vous pouvez postuler sur http://skavencherchelamesoeur.com . (muahah non je déconne)tout
au fait... quelqu'un a cru à ce lien ?
Au fait c'est mon petit bidoum à gauche (je viens de me rendre compte qu'il est en haut en fait...), avatar depuis de longs éons.... (oulà...) sur msn... Bon sinon ça va pas j'écris moins long que l'image alors je vais blablater encore un poil et après je clorais le texte, bon plus que deux lignes, ou trois ça dépendra de mon inspiration, de mon envie de parler tout seul, du nombre de personnes qui regarderont ça, de ma faculté à parler tout seul, de mon habileté à ne pas me lasser de raconter des bêtises en faisant des phrases de 15 lignes (j'aurais dû écrire 15 en lettre ça aurait fait plus de lignes (du coup je l'écris : quinze)), bon attention voici venu le temps du point final, dans trois, deux, un, zéroooo !
ceux qui ont cru à ce lien sont très naïfs...

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Vendredi 18 août 2006
Alors... voyons voir...
Tout d'abord un petit garçon très au fait, qui a peur des piragnagnas :
http://www.gobelins.fr/galerie/animation/lionel.htm
(bravo aux réalisateurs)




Une parodie de diam's, la piquette : (par Cauet et son équipe)
http://www.unextraitparjour.com/blog/index.php?2006/06/14/45-diam-s-la-piquette


La désormais célèbre shakira quand elle ne s'est pas maquillée :
http://video.google.com/videoplay?docid=8718728501056290731


Le générique de pokémon vous aimez ? eux aussi !
http://www.youtube.com/watch?v=0XxI-hvPRRA&feature=Favorites&page=1&t=t&f=b


Ceux qui ne connaissent pas WOW (world of warcraft) ne reconnaîtront peut être pas l'ironie de la vidéo. En faites il s'agit d'une alliance et des amis ayant voulu rendre un dernier hommage à leur compagnon (qui est une fille d'ailleurs), morte IRL (In Real LIfe), autour de sa dépouille mortelle (dans le jeu cette fois). Alors ils organisent une cérémonie... ce qui n'est pas du goût d'un autre groupe qui décide d'interrompre la cérémonie (on ne mélange pas le jeu et la vraie vie !), s'ensuit donc une vraie marave ^^ :
http://video.google.com/videoplay?docid=-7667194685876573666&q=serenity+now


Voilà comment WoTC teste les cartes qu'elle va sortir :
http://video.google.com/videoplay?docid=-7667194685876573666&q=serenity+now


Vous aimez les cochons d'Inde ? SuperA oui !
http://youtube.com/watch?v=EZ5Z6Y78bEU


Des petits robots qui font des sons... et en proverbe !
http://clik.clak.free.fr/film_grand.htm
(petits modems s'abstenir vous y passeriez la nuit)


Le gratin du maillon faible (oui je sais c'est pas bien de se moquer) :

http://www.youtube.com/watch?v=CywAWTSSbgw&search=le%20maillon%20faible


La mamie en folie !



même pas si vieille, na !
http://www.abrutis.com/video.php?id=1935



Qui veut gagner des millions... comme quoi quand on veut on ne peut pas toujours...
http://www.youtube.com/watch?v=_rXS2KKRnLg&mode=related&search=

...quoi que :
http://www.youtube.com/watch?v=hr3tsMCrQgo&NR
(notez les joker)


Si vous avez des tendances suicidaires, ne cliquez pas ^^ :

http://loituma.pwnz.nl/
(géant ceci dit, à ne pas mettre entre toutes les mains)(oulà...)
(normalement c'est une image/lien mais je ne sais pas comment la mettre)


De l'eau... des fruits... :
http://www.pubzagogo.com/Oasis.html


Quand les poules auront des dents...

http://www.matthieucordenier.com/


Mortal Kombat par les mêmes fondus que pokémon :
http://www.youtube.com/watch?v=UMf40daefsI&NR


Barbie girl ?
http://video.google.fr/videoplay?docid=-5426933764767977068


kiki le kiki de tous les kikis par une fan
http://video.google.fr/videoplay?docid=-4701464307527324923&q=kiki


Merci à Piêmni pour ceux là :

Moskau ! Moskau !
http://moskau.new.fr/


Et voilà une fable... moderne...
http://www.koreus.com/media/cicrane-et-la-froumi.html

Et j'avais oublié Boten Anna, je suis impardonnable :
http://www.abrutis.com/video.php?id=1808

édit :
Géaaaant : Fallen Art, à tomber par terre (ahah...) :
http://www.youtube.com/watch?v=OHyqTuTMuGQ

Par LordTomtom - Publié dans : personalité Lord Tomtom
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Jeudi 13 juillet 2006
Trouvé sur le blog de Hérihor, un ami roi des tombes ^^.
D'abord un mot du susnommé :
Ceux qui me connaissent un tant soit peu, savent que je suis féru d'histoire et de politique...aussi, j'ai été interressé par ce qui suit. Il s'agit d'un discours de "Ravachol", anarchiste dynamiteur né en 1859, mort en 1892 sur la guillotine. Il fut condamné à mort après plusieurs attentas et assassiats sur des juges ayant emprisonnés des "camarades". Je ne suis pas anarchiste convaincus, loin de là, mais j'ai trouvé son discours ma foi fort vrai...du moins dans le contexte du début de siècle dernier. Voilà, c'est un peu long, mais je trouvais ça sympathique

Le discours :

    "Si je prends la parole, ce n'est pas pour me défendre des actes dont on m'accuse, car seule la société, qui par son organisation met les hommes en lutte continuelle les uns contre les autres, est responsable. En effet, ne voit-on pas aujourd'hui dans toutes les classes et dans toutes les fonctions des personnes qui désirent, je ne dirai pas la mort, parce que cela sonne mal à l'oreille, mais le malheur de leurs semblables, si cela peut leur procurer des avantages ? Exemple : un patron ne fait-il pas des vœux pour voir un concurrent disparaître; tous les commerçants en général ne voudraient- ils pas, et cela réciproquement, être seuls à jouir des avantages que peut rapporter ce genre d'occupations ? L'ouvrier sans emploi ne souhaite-t-il pas, pour obtenir du travail, que pour un motif quelconque celui qui est occupé soit rejeté de l'atelier ? Eh bien, dans une société où de pareils faits se produisent on n'a pas à être surpris des actes dans le genre de ceux qu'on me reproche, qui ne sont que la conséquence logique de la lutte pour l'existence que se font les hommes qui, pour vivre, sont obligés d'employer toute espèce de moyen. Et, puisque chacun est pour soi, celui qui est dans la nécessité n'en est-il pas réduit a penser :

« Éh bien, puisqu'il en est ainsi, je n'ai pas à hésiter, lorsque j'ai faim, à employer les moyens qui sont à ma disposition, au risque de faire des victimes ! Les patrons, lorsqu'ils renvoient des ouvriers, s'inquiètent-ils s'ils vont mourir de faim ? Tous ceux qui ont du superflu s'occupent-ils s'il y a des gens qui manquent des choses nécessaires ? »
Il y en a bien quelques-uns qui donnent des secours, mais ils sont impuissants à soulager tous ceux qui sont dans la nécessité et qui mourront prématurément par suite des privations de toutes sortes, ou volontairement par les suicides de tous genres pour mettre fin à une existence misérable et ne pas avoir à supporter les rigueurs de la faim, les hontes et les humiliations sans nombre, et sans espoir de les voir finir. Ainsi ils ont la famille Hayem et le femme Souhain qui a donné la mort à ses enfants pour ne pas les voir plus longtemps souffrir, et toutes les femmes qui, dans la crainte de ne pas pouvoir nourrir un enfant, n'hésitent pas à compromettre leur santé et leur vie en détruisant dans leur sein le fruit de leurs amours.

Et toutes ces choses se passent au milieu de l'abondance de toutes espèces de produits. On comprendrait que cela ait lieu dans un pays où les produits sont rares, où il y a la famine. Mais en France, où règne l'abondance, où les boucheries sont bondées de viande, les boulangeries de pains, où les vêtements, la chaussure sont entassés dans les magasins, où il y a des logements inoccupés ! Comment admettre que tout est bien dans la société, quand le contraire se voit d'une façon aussi claire ? Il y a bien des gens qui plaindront toutes ces victimes, mais qui vous diront qu'ils n'y peuvent rien. Que chacun se débrouille comme il peut ! Que peut-il faire celui qui manque du nécessaire en travaillant, s'il vient à chômer ? Il n'a qu'à se laisser mourir de faim. Alors on jettera quelques paroles de pitié sur son cadavre. C'est ce que j'ai voulu laisser à d'autres. J'ai préféré me faire contrebandier, faux monnayeur, voleur, meurtrier et assassin. J'aurais pu mendier : c'est dégradant et lâche et même puni par vos lois qui font un délit de la misère. Si tous les nécessiteux, au lieu d'attendre, prenaient où il y a et par n'importe quel moyen, les satisfaits comprendraient peut-être plus vite qu'il y a danger à vouloir consacrer l'état social actuel, où l'inquiétude est permanente et la vie menacée à chaque instant.

On finira sans doute plus vite par comprendre que les anarchistes ont raison lorsqu'ils disent que pour avoir la tranquillité morale et physique, il faut détruire les causes qui engendrent les crimes et les criminels : ce n'est pas en supprimant celui qui, plutôt que de mourir d'une mort lente par suite de privation qu'il a eues et aurait à supporter, sans espoir de les voir finir, préfère, s'il a un peu d'énergie, prendre violemment ce qui peut lui assurer le bien-être, même au risque de sa mort qui ne peut être qu'un terme à ses souffrances.

Voilà pourquoi j'ai commis les actes que l'on me reproche et qui ne sont que la conséquence logique de l'état barbare d'une société qui ne fait qu'augmenter le nombre de ses victimes par la rigueur de ses lois qui sévissent contre les effets sans jamais toucher aux causes; on dit qu'il faut être cruel pour donner la mort à son semblable, mais ceux qui parlent ainsi ne voient pas qu'on ne s'y résout que pour l'éviter soi-même.

De même, vous, messieurs les jurés, qui, sans doute, allez me condamner à la peine de mort, parce que vous croirez que c'est une nécessité et que ma disparition sera une satisfaction pour vous qui avez horreur de voir couler le sang humain, mais qui, lorsque vous croirez qu'il sera utile de le verser pour assurer la sécurité de votre existence, n'hésiterez pas plus que moi à le faire, avec cette différence que vous le ferez sans courir aucun danger, tandis que, au contraire, moi j'agissais aux risques et périls de ma liberté et de ma vie.

Eh bien, messieurs, il n'y a plus de criminels à juger, mais les causes du crime a détruire ! En créant les articles du Code, les législateurs ont oublié qu'ils n'attaquaient pas les causes mais simplement les effets, et qu'alors ils ne détruisaient aucunement le crime; en vérité, les causes existant, toujours les effets en dé couleront. Toujours il y aura des criminels, car aujourd'hui vous en détruisez un, demain il y en aura dix qui naîtront.

Que faut-il alors ? Détruire la misère, ce germe de crime, en assurant à chacun la satisfaction de tous les besoins ! Et combien cela est difficile à réaliser! Il suffirait d'établir la société sur de nouvelles bases où tout serait en commun, et ou chacun, produisant selon ses aptitudes et ses forces, pourrait consommer selon ses besoins. Alors on ne verra plus des gens comme l'ermite de Notre-Dame-de-Grâce et autres mendier un métal dont ils deviennent les esclaves et les victimes! On ne verra plus les femmes céder leurs appâts, comme une vulgaire marchandise, en échange de ce même métal qui nous empêche bien souvent de reconnaître si l'affection est vraiment sincère. On ne verra plus des hommes comme Pranzini, Prado, Berland, Anastay et autres qui, toujours pour avoir de ce même métal, en arrivent à donner la mort ! Cela démontre clairement que la cause de tous les crimes est toujours la même et qu'il faut vraiment être insensé pour ne pas la voir.

Oui, je le répète : c'est la société qui fait les criminels, et vous jurés, au lieu de les frapper, vous devriez employer votre intelligence et vos forces à transformer le société. Du coup, vous supprimeriez tous les crimes; et votre œuvre, en s'attaquant aux causes, serait plus grande et plus féconde que n'est votre justice qui s'amoindrit à punir les effets.

Je ne suis qu'un ouvrier sans instruction; mais parce que j'ai vécu l'existence des miséreux, je sens mieux qu'un riche bourgeois l'iniquité de vos lois répressives. Où prenez-vous le droit de tuer ou d'enfermer un homme qui, mis sur terre avec la nécessité de vivre, s'est vu dans la nécessité de prendre ce dont il manquait pour se nourrir ?

J'ai travaillé pour vivre et faire vivre les miens; tant que ni moi ni les miens n'avons pas trop souffert, je suis resté ce que vous appelez honnête. Puis le travail a manqué, et avec le chômage est venue la faim. C'est alors que cette grande loi de la nature, cette voix impérieuse qui n'admet pas de réplique : l'instinct de la conservation, me poussa à commettre certains des crimes et délits que vous me reprochez et dont je reconnais être l'auteur.

Jugez-moi, messieurs les jurés, mais si vous m'avez compris, en me jugeant jugez tous les malheureux dont la misère, alliée à la fierté naturelle, a fait des criminels, et dont la richesse, dont l'aisance même aurait fait des honnêtes gens !

Une société intelligente en aurait fait des gens comme tout le monde !"

Pour poursuivre dans l'idée : (merci à Dadou, même si je ne vois pas qui c'est ^^)

Les anarchistes: Léo Ferré

"Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
Faut croire qu'en Espagne on ne les comprend pas
Les anarchistes

Ils ont tout ramassé
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu'ils peuv'nt gueuler encore
Ils ont le cœur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l'âme toute rongée
Par des foutues idées

Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu'on ne les voit jamais que lorsqu'on a peur d'eux
Les anarchistes

Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pour quoi ?
Avec l'amour au poing
Sur la table ou sur rien
Avec l'air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappé si fort
Qu'ils peuvent frapper encor

Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s'il faut commencer par les coups d'pied au cul
Faudrait pas oublier qu'ça descend dans la rue
Les anarchistes

Ils ont un drapeau noir
En berne sur l'Espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l'Amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier

Qu'y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et qu'ils se tiennent bien le bras dessus bras dessous
Joyeux, et c'est pour ça qu'ils sont toujours debout
Les anarchistes"

De Lucius (merci ^^) :

Ravachol en montant sur l'échafaud chante une chanson bien connu à lépoque, "la chanson du père Duschenes" dont voici les paroles :


-------
"La chanson du Père Duchesne"

Né en 92 nom de dieu mon nom est Père Duchesne
Marat fut généreux nom de dieu à qui lui porta haine cent dieux
Je veux parler sans gène nom de dieu

Coquin filou peureux nom de dieu vous m'appeler canaille
Dès que j'ouvre les yeux nom de dieu jusqu'au soir je travaille cent dieux
Et je couche sur la paille nom de dieu

On nous promet les cieux nom de dieu pour toute récompense
Tandis que ces messieurs nom de dieu s'arrondissent la panse cent dieux
Nous crevons d'abstinence nom de dieu

Pour mériter les cieux nom de dieu voyez vous ces bougresses
Au vicaire le moins vieux nom de dieu s'en aller à confesse cent dieux
Se Faire peloter les fesses nom de dieu

Si tu veux être heureux nom de dieu pends ton propriétaire
Coupes les curés en deux nom de dieu fous les églises par terre cent dieux
Et le bon Dieu dans la merde nom de dieu

Peuples trop oublieux nom de dieu si jamais tu te lève
Ne soit pas généreux nom de dieu patrons bourgeois et prêtres cent dieux
Méritent la lanterne nom de dieu "
-----
Le 11 juillet 1892, Ravachol monte à l'échafaud en chantant ce classique du début du 19ème siècle auquel il ajoute le couplet du bon dieu dans la merde.
Par LordTomtom - Publié dans : personalité Squeez
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Jeudi 13 juillet 2006
Quelqu'un de censé à dit :
bon ba voila je commence mon blog par une photo de moi (normal nn.lol)

Mais bon j'ai pas commencé mon blog par une photo de moi, ce qui d'ailleurs n'est absolument pas grave, fin je trouve, parce que si vous me connaissez vous savez qui je suis et à quoi je ressemble et si vous me connaissez pas bah ça vous importe peu. Bon il reste l'épineux problèmes de ceux qui me connaissent sans m'avoir jamais vu mais si vraiment ils veulent voir ma trogne je pourrais leur donner une photo ^^. Je pense à (en vrac et sans classement de valeur ou autres) : Piêmni, Ant1, smc, Borislehachoire, Kiki (King pas Kiki tout court vu qu'elle m'a déjà vu, ce qui est logique étant donné qu'elle m'ammène à l'escrime toutes les semaines), Cortex, Dext, Le Très Saint Prophète gris Kniff².... etc
Bien alors parlons de mangas tiens.... d'abord mes préférés (parmis les quelques uns que j'ai lu...) :

Trigun et Trigun Maximum Manga que j'apprécie particulièrement, tant l'anime que le manga papier d'ailleurs. Les personnages pas trop nombreux étant très charismatiques et sympathiques, contrairement à SDK où vous avez 138 personnages pour lesquelles on ne sursauterait même pas s'il se faisait broyer par un dé à coudre. Je ne vais pas vous résumer l'histoire vous saurez le faire tout seul en pianotant sur google ou d'autres moteurs de recherches, cependant j'aimerais juste dire que Vash, "the humanoid typhoon" est vraiment charismatique et qu''il s'extasie en mangeant un donut et se refuse à tuer quoi que ce soit contribue sans doute à créer un des personnages des plus sympathiques avec un degré de coolatitude de 9.5 sur l'échelle de bozo le clown. Et puis c'est vrai que j'aime bien les gros flingues aussi... peut être pour ça que j'aime bien black cat.... hum... à creuser.

Black Cat Petit c/c de wikipédia : L'histoire se concentre sur un homme, Train Heartnet, qui faisait partie d'un groupe d'assassins d'élite, les Chronos, et dont il était leur treizième et ultime membre. Il a décidé d'agir à son propre gré et de devenir un chasseur de primes. On remarque le gros flingue du chat noir...

Getbackers
http://fr.wikipedia.org/wiki/GetBackers (sifflotement)

Bleach http://fr.wikipedia.org/wiki/Bleach_%28manga%29 (toussotement)

Naruto (moins bien que les premiers quand même)
Love hina (super)
Samuraï Deeper Kyo
(qui se résume à : "ahahah tu es le gentils méchant je vais te tuer car je suis le méchant méchant !" suivit du power plusss du gentil méchant et du lattage à coups de malemaul (coup d'oeil à Tite) dans la tronche ou ailleurs) On remarquera Yakimura qui fait des rondelles de méchants méchants avec une canne à pêche.

PS : j'ai oublié de vous parler d'Ergo Proxie, un manga que je n'ai pas encore vu/lu mais qui s'annonce pas mal du tout. merci Thibault pour me l'avoir montré. ;)
Par LordTomtom - Publié dans : personalité Lord Tomtom
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Mercredi 12 juillet 2006
-Voici mes citations préférées, alors oui bon ça n'a aucun intérêt mais c'est rigolo. Si vous en avez ----------------------------------------d'autres... je vous en prie... je les rajouterais :---------------------------------
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En vrac :

"Si ça ne fait pas mal, comment puis-je savoir que ça marche ?"

"Garde tes amis sous la main et tes ennemis sous le coude"

"N'est pas mort ce qui a jamais dort, et à travers les siècles peut mourir même la mort" - Nécronomicon, H.P. Lovecraft

"Le coeur a ses raisons que la Raison ignore" - Beaumarchais (?)

"Fait ce que voudra" - Inscription sur l'école de Pentagruel

"Science san conscience n'est que ruine de l'âme"

"La citation est l'intelligence du pauvre" - Oscar Wilde


MTG :

"Quel bruit fait une tête qui se brise ?" - Torsion de l'esprit

"Dans un monde métal, nul n'échappe aux chocs électriques." - Eclair électrostatique

"Les amis vous apprenent ce que vous voulez savoir, les ennemis vous enseignent ce que vous devez savoir" - Etude rhystique

"Et que tous témoignent de ce qu'il advient de ceux qui m'ont défié !" - Crovax (carte inconnue)

"Le sauvoir des connaissances à toutes les réponses, principalement non." - Carte inconnue

"Avant les armes, avant les guerres, la violence était là" -
Pulsation de la Forge

"Deux foix son poids, quatre fois son odeur" - Stature sauvage

"En es-tu bien sûr ?" - Reconsidération

Par LordTomtom - Publié dans : Personalité Shadowblue
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Samedi 8 juillet 2006
Bon fallait que je poste un truc ça fait super longtemps donc voici :
Battle : 
        Le trentième régiment Cadian Aéroporté entra dans l'atmosphère en premier. Les barges de guerre pointèrent leurs canons trembleterre sur la forteresse adverse, les projectiles mortels percutèrent le sol comme un poing sur une table, éparpillant les soldats adverses par dizaine et disloquant l'artillerie légère. Un millier d'obus déchira le ciel et en un instant des langues de flammes engloutirent les vaisseaux qui vinrent se briser bien avant les premières défenses. Le reste de la division motorisé fut dispersé par les tirs au laser et les véhicules blindés de la citadelle n'eurent aucun mal à refouler les survivants. Ceux ci moururent en invoquant la Machine. Ils avaient couverts les autres et accomplis leur mission, ils pouvaient partir en héros. Trouant la fumée dense et tel un millier d'insecte la seconde vague d'assaut des Frelons de la ZAP perça l'écran épais dans un déluge de flamme, les mitrailleuses vomirent leurs projectiles meurtriers, bravant la barrière de feu érigée contre elle le second assaut s'écrasa de plein fouet sur la Forteresse. Déjà les frelons dispersaient leurs soldats juchés sur des planches antigrav' ou des motos de guerre. Un des véhicules explosa en plein milieu de la formation dense et une pluie de flammes s'abbatit sur le sol calciné. Les frelons restant se posèrent sur le sol et abandonnèrent leurs ailes encombrantes et larguèrent leur véhicule d'assaut bourrés de techno-soldats pour passer en mode pode, ils se dressèrent sur leurs pattes arrières pendant que la cabine pivotait pour faire face à l'adversaire. Les bipodes montèrent à l'attaque de la butte Pendant qu'une troisième vague arrivait. D'énorme construction dotées de canon Nova se trouvèrent en un instant en vol stationnaire au dessus de la bataille et pilonèrent les premières lignes. Larguant des capsules perforantes qui pénètraient loin sous terre et dans les défenses. Les dites capsules s'ouvraient dans un bruit d'enfer lorsque les soldats en sortaient, mettant au passage le système de mise à feu de la capsule en route.
        Je me trouvait moi même dans un de ces appareils, le dernier du vaisseau Abidos avant que celui ci n'explose à cause d'une surcharge des réacteurs inertiels provoquée par le tir d'un canon. Je ne vis rien dans la cellule dans laquelle je me trouvais mais je sentis la peur aux alentours, une odeur forte de terreur et d'urine mêlée empestait dans la minuscule cabine. Mes compagnons et moi même étions plaqués à nos bancs pendant la plongée qui sembla durer une éternité. Finalement ce fut le choc et ma tête sembla exploser, en fait j'avais cogné la tôle qui s'était défoncé lors de l'impact. Je sentis un liquide chaud couler sur mon front et j'entendis quelques uns de mes compagnons grogner. Je forçais la porte en espérant qu'elle s'ouvre et qu'elle ne fasse pas comme tant de ces maudites "pilules" qui enterraient leurs occupants avec elles, les empêchant de tuer l'ennemi. Soudain l'énorme plaque de plastacier fut projeté et nous vîmes la lumière du jour filtrée par la poussière et le sang du carnage. Je jetais un oeil dans la cellule, comptant le nombre de valeureux patriotes. Deux de ses occupants étaient morts, l'un le crâne défoncé par une tôle qui lui avait déchiré tout le côté gauche et l'autre la cage thoracique broyée par un bout de métal, les mains crispées sur sa poitrine béante. Un autre hurlait à la mort, la jambe sectionné par le banc d'en face qui s'était projeté vivement sur lui, un tir de pistolet le fit taire et le petit groupe sortit rapidement, mon supérieur enclencha le mécanisme de mise à feu sans se soucier du dernier occupant qui n'était sans doute pas mort mais à qui il était impossible de sortir : le pilote. Nous empoignâmes nos lance-clous et fîmes attention de ne pas piétiner les cadavres que les explosions avaient fait sortir de terre, la fumée âcre nous obligea à mettre nos masques et à les régler pour repérer les endroits où les pilules ou les tirs suivant devaient tomber, pour éviter qu'ils nous tombent dessus donc. Notre pilule explosa bruyamment derrière nous, projetant des monceaux fumants partout alentour et ouvrant une plaie béante dans un des tunnels qui serpentaient sous la surface, ça serait une ouverture de plus pour les prochains. Justement nous nous engoufrâmes dans une de ces ouvertures, écartant de nos mains gantés de polylatex les débris brûlants et les câbles dénudés qui pendaient. Un soldat adverse coincé sous les décombres nous dévisagea avec effroi jusqu'à ce que mon sergent lui écrase la tête d'un coup de botte ferrée, l'horrible craquement de ses cervicales fut couvert par le bruit des explosions alentours. Nous nous continuâmes dans le boyau sombre où l'electricité ne passait plus. Soudain un tir déchira le bras gauche d'un de mes camarades qui tomba en gesticulant par terre, nous nous mîmes à l'abris pendant que mon supérieur lançait une grenade dans la direction du tir. Lorsqu'elle explosa ma gorge s'assécha et mes dents crissèrent sur le sable de mon gosier. nous avançâmes et nous assurâmes que l'explosif avait fait son travail, c'était le cas puisqu'une douzaine de tronçons de corps gisaient, éparpillés et répartis sur le plafond, les murs et le sol de béton fissuré. Un néon pendouillait en grésillant au milieu du couloir, donnant une allure encore plus sinistre aux quelques visages défigurés qui semblaient nous regarder d'un oeil mauvais. Nous arrivâmes dans le dos d'un mitrailleur et de ses coéquipiers qui arrosaient les notres. J'hurlais : "Pour la Machine ! Crevez chiens !", lorsque mon doigt pressa la détente un millier de projectiles à haute vélocité firent du steak haché de nos adversaires surpris, ceux qui eurent le temps de se retourner furent massacrés par mes compagnons. L'un des ennemis tomba à genoux, mon Sergent l'attrapa par les cheveux et lui donna un coup de genoux dans la machoire avant de lui tirer dans le bas ventre qui explosa dans une gerbe de sang, un gargouillis jaillit du trou béant de la face de ce chien et nous le laissâmes là baignant dans son sang maudit pour aider les nôtres.

(la suite plus tard)
Par LordTomtom - Publié dans : personalité Zhatan
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