Bon fallait que je poste un truc ça fait super longtemps donc voici :
Battle :
Le trentième régiment Cadian Aéroporté entra dans l'atmosphère en premier. Les barges de guerre pointèrent leurs canons trembleterre sur la forteresse adverse, les projectiles mortels percutèrent le sol comme un poing sur une table, éparpillant les soldats adverses par dizaine et disloquant l'artillerie légère. Un millier d'obus déchira le ciel et en un instant des langues de flammes engloutirent les vaisseaux qui vinrent se briser bien avant les premières défenses. Le reste de la division motorisé fut dispersé par les tirs au laser et les véhicules blindés de la citadelle n'eurent aucun mal à refouler les survivants. Ceux ci moururent en invoquant la Machine. Ils avaient couverts les autres et accomplis leur mission, ils pouvaient partir en héros. Trouant la fumée dense et tel un millier d'insecte la seconde vague d'assaut des Frelons de la ZAP perça l'écran épais dans un déluge de flamme, les mitrailleuses vomirent leurs projectiles meurtriers, bravant la barrière de feu érigée contre elle le second assaut s'écrasa de plein fouet sur la Forteresse. Déjà les frelons dispersaient leurs soldats juchés sur des planches antigrav' ou des motos de guerre. Un des véhicules explosa en plein milieu de la formation dense et une pluie de flammes s'abbatit sur le sol calciné. Les frelons restant se posèrent sur le sol et abandonnèrent leurs ailes encombrantes et larguèrent leur véhicule d'assaut bourrés de techno-soldats pour passer en mode pode, ils se dressèrent sur leurs pattes arrières pendant que la cabine pivotait pour faire face à l'adversaire. Les bipodes montèrent à l'attaque de la butte Pendant qu'une troisième vague arrivait. D'énorme construction dotées de canon Nova se trouvèrent en un instant en vol stationnaire au dessus de la bataille et pilonèrent les premières lignes. Larguant des capsules perforantes qui pénètraient loin sous terre et dans les défenses. Les dites capsules s'ouvraient dans un bruit d'enfer lorsque les soldats en sortaient, mettant au passage le système de mise à feu de la capsule en route.
Je me trouvait moi même dans un de ces appareils, le dernier du vaisseau Abidos avant que celui ci n'explose à cause d'une surcharge des réacteurs inertiels provoquée par le tir d'un canon. Je ne vis rien dans la cellule dans laquelle je me trouvais mais je sentis la peur aux alentours, une odeur forte de terreur et d'urine mêlée empestait dans la minuscule cabine. Mes compagnons et moi même étions plaqués à nos bancs pendant la plongée qui sembla durer une éternité. Finalement ce fut le choc et ma tête sembla exploser, en fait j'avais cogné la tôle qui s'était défoncé lors de l'impact. Je sentis un liquide chaud couler sur mon front et j'entendis quelques uns de mes compagnons grogner. Je forçais la porte en espérant qu'elle s'ouvre et qu'elle ne fasse pas comme tant de ces maudites "pilules" qui enterraient leurs occupants avec elles, les empêchant de tuer l'ennemi. Soudain l'énorme plaque de plastacier fut projeté et nous vîmes la lumière du jour filtrée par la poussière et le sang du carnage. Je jetais un oeil dans la cellule, comptant le nombre de valeureux patriotes. Deux de ses occupants étaient morts, l'un le crâne défoncé par une tôle qui lui avait déchiré tout le côté gauche et l'autre la cage thoracique broyée par un bout de métal, les mains crispées sur sa poitrine béante. Un autre hurlait à la mort, la jambe sectionné par le banc d'en face qui s'était projeté vivement sur lui, un tir de pistolet le fit taire et le petit groupe sortit rapidement, mon supérieur enclencha le mécanisme de mise à feu sans se soucier du dernier occupant qui n'était sans doute pas mort mais à qui il était impossible de sortir : le pilote. Nous empoignâmes nos lance-clous et fîmes attention de ne pas piétiner les cadavres que les explosions avaient fait sortir de terre, la fumée âcre nous obligea à mettre nos masques et à les régler pour repérer les endroits où les pilules ou les tirs suivant devaient tomber, pour éviter qu'ils nous tombent dessus donc. Notre pilule explosa bruyamment derrière nous, projetant des monceaux fumants partout alentour et ouvrant une plaie béante dans un des tunnels qui serpentaient sous la surface, ça serait une ouverture de plus pour les prochains. Justement nous nous engoufrâmes dans une de ces ouvertures, écartant de nos mains gantés de polylatex les débris brûlants et les câbles dénudés qui pendaient. Un soldat adverse coincé sous les décombres nous dévisagea avec effroi jusqu'à ce que mon sergent lui écrase la tête d'un coup de botte ferrée, l'horrible craquement de ses cervicales fut couvert par le bruit des explosions alentours. Nous nous continuâmes dans le boyau sombre où l'electricité ne passait plus. Soudain un tir déchira le bras gauche d'un de mes camarades qui tomba en gesticulant par terre, nous nous mîmes à l'abris pendant que mon supérieur lançait une grenade dans la direction du tir. Lorsqu'elle explosa ma gorge s'assécha et mes dents crissèrent sur le sable de mon gosier. nous avançâmes et nous assurâmes que l'explosif avait fait son travail, c'était le cas puisqu'une douzaine de tronçons de corps gisaient, éparpillés et répartis sur le plafond, les murs et le sol de béton fissuré. Un néon pendouillait en grésillant au milieu du couloir, donnant une allure encore plus sinistre aux quelques visages défigurés qui semblaient nous regarder d'un oeil mauvais. Nous arrivâmes dans le dos d'un mitrailleur et de ses coéquipiers qui arrosaient les notres. J'hurlais : "Pour la Machine ! Crevez chiens !", lorsque mon doigt pressa la détente un millier de projectiles à haute vélocité firent du steak haché de nos adversaires surpris, ceux qui eurent le temps de se retourner furent massacrés par mes compagnons. L'un des ennemis tomba à genoux, mon Sergent l'attrapa par les cheveux et lui donna un coup de genoux dans la machoire avant de lui tirer dans le bas ventre qui explosa dans une gerbe de sang, un gargouillis jaillit du trou béant de la face de ce chien et nous le laissâmes là baignant dans son sang maudit pour aider les nôtres.
(la suite plus tard)







Par LordTomtom
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Publié dans : personalité Zhatan
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