Texte libre



Zhatan, Lord Tomtom et d'autre, lycéen de 15... non 16 ans, 1ere à St Jo cherche skavenettesmignonnes pouvant assurer descendance longue et durable (quelques 200 rejetons sont un minimum), vous pouvez postuler sur http://skavencherchelamesoeur.com . (muahah non je déconne)tout
au fait... quelqu'un a cru à ce lien ?
Au fait c'est mon petit bidoum à gauche (je viens de me rendre compte qu'il est en haut en fait...), avatar depuis de longs éons.... (oulà...) sur msn... Bon sinon ça va pas j'écris moins long que l'image alors je vais blablater encore un poil et après je clorais le texte, bon plus que deux lignes, ou trois ça dépendra de mon inspiration, de mon envie de parler tout seul, du nombre de personnes qui regarderont ça, de ma faculté à parler tout seul, de mon habileté à ne pas me lasser de raconter des bêtises en faisant des phrases de 15 lignes (j'aurais dû écrire 15 en lettre ça aurait fait plus de lignes (du coup je l'écris : quinze)), bon attention voici venu le temps du point final, dans trois, deux, un, zéroooo !
ceux qui ont cru à ce lien sont très naïfs...

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Vendredi 29 juin 2007
"Ridicule, ridicule c'est le mot pour qualifier ce nœud Gordien qu'était notre système politique. Cette république étouffait, il fallait 6 mois pour faire faire une carte d'identité, 12 pour un passeport, dont l'utilité était plus que contestable, vu que la délimitation entre les pays ne se faisait déjà plus que par un subtil changement des couleurs des immeubles, que tout le monde parlaient la même langue depuis déjà plusieurs décennies et qu'il n'y avait plus qu'un seul gouvernement commun.
L'assemblée, guère plus qu'une bande d'empaffé proposant des lois absurdes pour unr égime qui l'était tout autant car n'étant plus composé des milliers des grains de sables qu'étaient les citoyens mais structuré par des rouages, des lois.

On m'a reproché de former des assassins dans mes casernes, déshumanisés, or c'est faux, ils ne font qu'obéir aux ordres, ces ouvriers de la paix, car elle est effective désormais quoiqu'on en dise, ne sont pas plus coupable de meurtre qu'un ouvrier qui règle une machine, qu'un jardinnier qui taille ses rosiers ou d'un ébeniste qui travaille le bois, ils ne sont que les rouages d'un système, quand on a interrogé ces gens lors des crimes de guerre ils ont tous répondu qu'ils étaient innocent : Le général de corps d'armée parce qu'il n'a fait que prendre la position qui lui paraissait la meilleure pour garantir la survie de ses hommes, le messager parce qu'il a transmis un ordre, le capitaine parce qu'il l'a fait suivre sans tuer lui même, et le soldat qui est finalement le plus proche du crime : il n'a rien fait, sauf tirer, c'était l'ordre.

En réalité il n'y a donc que deux solutions : ils sont tous coupables ou personne ne l'est. Il ne serait bien sûr pas difficile d'établir un degré de culpabilité et de châtier en fonction, c'est d'autant plus facile de le faire après que ce soit passé. Ce que je veux dire c'est que tout ces éléments n'ont fait que jouer leur rôle, il aurait été tout aussi difficile à eux de ne pas le jouer que pour n'importe qui ne pas faire ce pour quoi il est employé. Dire une chose telle que "je ne tuerais point" est absurde, tout au plus on peut dire "j'espère ne jamais avoir à tuer", parce que le système d'engrenage bien huilé fait qu'il nous est impossible de désobéir à l'enchaînement d'évènements parce que ce dernier est plus fort que nous.

Vous aussi, ceux qui jugent ces hommes vous en auriez fait autant. Dire le contraire serait non seulement hypocrite mais aussi extrêmement présomptueux. Un grand nombre de ces soldats n'étaient pas destinés à cette carrière, fusse t-elle courte, ils étaient avocats, bureaucrate, employés dans une usine ou une autre, pas soldats, et même ceux qui l'étaient ne pensaient pas jamais avoir à tuer, et pourtant... ont-ils eut le choix ? Non, bien sûr que non.
Cela ont le doit à cette merveilleuse idée de la conscription imposée et décrétée par Lord Byfferdon il y a près de deux siècles, et il faut avouer que ça n'a jamais été autant à la mode que lors des derniers souffles de la République qui engendra cette masse crevable et inféodée aux lois, lesquels n'ont même pas besoin de gens les faisant appliquer puisque le carcan social qu'a imposé la République et la pression d'autrui, même si ce dit autrui pense la même chose que vous, oblige les lois à s'appliquer toutes seules.

La deuxième raison est, et il faut bien le dire est que la Guerre a deux conséquences immédiates, et ce depuis des temps immémoriaux, qui consiste à retirer un droit inaliénable de l'Homme, celui de vivre. il devient alors autorisé de mourir tant qu'il s'agit de mourir pour l'Etat qui n'est finalement qu'un ensemble d'homme qui tient debout tout seul, les lois n'étant plus que des réflexes.
Mais on oublie trop souvent le deuxième droit : celui de ne pas tuer, celui ci aussi est ôté alors même qu'il est peut être plus important que le premier, Kant avait dit qu'une chose était morale si elle était généralisable à l'humanité, or le droit de ne pas tuer est généralisable, celui de tuer ne l'est pas (imaginons que tout le monde l'utilise une fois seulement...), ainsi on prouve que la guerre n'est pas morale car elle bafoue ces deux droits.

Peut-on pour autant dire que les hommes qui la font ne sont pas moraux ? Même les généraux qui décident de comment la mener ne sont pas responsables, car l'enchaînement des évènements ne peut être corrigé une fois qu'il a été accompli, une fois la guerre commencée il faut la finir.
Que les droits soient bafoués n'a alors plus d'importance car on a démontré que les hommes qui faisaient la guerre ne pouvaient que subir celle ci.
Ainsi ces hommes ne sont pas plus coupables que vous, tout au plus ce sont-ils trouvé au mauvais endroit au mauvais moment, est-ce de leur faute ?

Mes détracteurs, vous qui me jugez coupable de ces "infamies", considérez que c'était la seule solution, une fois qu'un domino d'une des branches du destin tombe, qu'il fusse poussé par n'importe quel quidam qui n'a a priori rien n'a voir avec des évènements plus complexe qui se dérouleront, la chute en casacade survient immanquablement et entraîne tout le monde, les choix peuvent précipiter ou ralentir la chute des dominos comme un aiguillage qui conduirait à des dominos plus ou moins espacé...

Je ne suis pas en train de dire que le destin régit tout nos actes et que par conséquent nous ne sommes pas libre. Simplement la machine de la République était tellement automatique que cela n'aurait pu se passer autrement, que ce soit moi ou les séparatistes qui ait gagné n'aurait rien changé, le camp vainquer se serait trouvé ici de la même manière, concluant la chute des dominos.
Chaque action est comme ces gouttes de pluie qui tombent : elles n'ont pas de raisons de tomber à un endroit précis, cela dépend de facteurs tel que la température, la force et la direction du vent, et pourtant elles tombent, et au final elles forment un petit cours d'eau, qui va glisser à son tour, il n'a pas plus de raison que les gouttes de suivre un chemin précis et pourtant il va le faire, et ainsi les actions s'accumulent pour former un évènement plus notable, et lorsque les évènements s'accumulent à leur tour ils deviennent l'inarétable fleuve de l'Histoire, pourtant elle n'avait pas plus de raison de suivre ce chemin qu'un autre, or c'est celui ci qu'elle a suivi, car cela dépendait des divers évènements et actions qui la précédait, qui eux même dépendait de la force du vent."


- Extrait du discours de Gaël Rote à la cour de justice d'Evron-Gâr à la suite de la révolte des légats.


Réponse (de Piêmni, merci à lui) :

Une femme entre deux âges, assise au banc des coaccusés, se leva, suite au discours de Gaël Rote, elle répondait au nom d'Agladée Tuoni Kuolema. En la voyant, on ne pouvait manquer de la trouver agréable à regarder : son habillement la mettait en valeur, ses cheveux descendant aux reins répondaient aux critères de beauté généralement admis, si l'on excluait ce détail : à la place de ses yeux étaient deux cavités vides, et sa peau alentour semblait plus vieille que le reste de la personne : elle les avait perdu dans sa jeunesse, de la soude concentrée à quinze moles par litre, lui fut projetée sur le visage, alors qu'elle faisait une manipulation de produits chimiques, pendant ses études.
Sa cécité ne la rendait cependant pas vulnérable : suite à de nombreuses heures passées à s'exercer, elle savait discerner le bruit que fait une fourmi sur une feuille de géranium de celui qu'y fait un papillon… De plus, elle était passée maitresse dans l'art du maniement du poignard et son arme favorite était une sorte de torche, brulant les tissus rétiniens et aveuglant à jamais son adversaire. Ceci faisait d'elle une légate — elle tenait à ce
e, même s'il n'était pas officiel — assez redoutée de ses subalternes, mais elle savait se montrer juste, s'attirant ainsi les faveurs de ses administrés.
Issue de la bourgeoisie agricole evronienne, elle reprit vers vingt ans, à leur mort, l'exploitation familiale de ses parents, qu'elle géra très habilement, de la même manière que la région dont elle fut légate par la suite : sévère, juste, intransigeante, incorruptible, son idéal politique étant une sorte de despotisme éclairé : noyer l'individu dans un État tout-puissant ou presque. Elle avait d'ailleurs toujours dirigé seule, n'aimant pas trop avoir une foultitude de conseillers inutiles — qu'elle était cependant obligée de supporter dans ses fonctions de légate —.

Elle se leva donc et tourna la tête à droite et à gauche, comme si elle regardait l'assemblée, malgré son handicap. Puis, sa voix s'éleva, imposant le silence :

« Citoyens juges, Citoyens, Citoyennes. Aujourd'hui, je comparais devant ce tribunal pour répondre de crimes sinon inventés tout au moins exagérés. Ainsi que vient très bien de le montrer le Chancelier Rote, les morts qu'il y a eues pendant la révolte devaient arriver, je ne suis pas plus responsable que les incapables qui nous dirigeaient jusqu'à présent… »
Du brouhaha s'éleva depuis le public. Avant que le juge ne put demander le silence, Agladée Tuoni Kuolema s'écria :
« Taisez-vous ! Vous n'êtes qu'une bande de bourgeois, cloitrés dans votre monde, vous êtes pour ainsi des autistes ! Aucun d'entre vous ne sait ce que c'est que de diriger ou d'être dirigés : la classe privilégiée que l'oligarchie a fait naitre me dégoute ! Nous nous sommes révoltés afin, ainsi que l'a présenté le Chancelier — car il l'est toujours pour nous, ne vous en déplaise —, de redonner le pouvoir au Peuple, unifier Evron-Gâr et refonder la République !
- Légat Kuolema, je vous en prie, calmez-vous, lui intima le juge.
- Lé-ga-teuh… Ces incapables, donc, ont créé cette oligarchie, qui minait la République. Notre révolte fut légitime ! Et pouvez-vous un seul moment imaginer une révolution sans que le sang soit versé ? Vous avez un cœur de cerf, ce n'est pas possible ! Oui, nous avons tué. Oui, j'ai moi-même tué et mutilé de la manière que vous savez, dit-elle, esquissant un geste équivoque vers là où auraient dû se tenir ses yeux. Mais nous ne faisions que servir le bras vengeur de la volonté populaire ! Comme l'a dit le Chancelier, c'est un enchainement d'évènements, et chacun des hommes et des femmes constituant nos rangs ont tous, à l'instar de nous autres, légats et légates révoltées, souhaité ne pas avoir à tuer. Mais nous avons dû tuer et le regrettons, mais c'était nécessaire. De plus, sachez que ceux que nous avons tué n'étaient que des soldats et soldates lancés contre nous, que nous exhortions à rompre les rangs avant le combat et des chefs militaires hostiles à notre progression.
Et quand bien même notre combat n'apportera pas cette République unifiée d'Evron-Gâr, l'esprit qui l'a animé subsistera dans les mémoires du Peuple. Et au moment où vous vous y attendrez le moins, il prendra les armes, se lèvera contre l'oligarchie bureaucratique et appellera le Zhatan ! Oui ! Le Zhatan, vous avez bien entendu ; il était parmi nous, pendant ces derniers jours, c'est lui qui nous menait hardiment au combat !
Voilà ce que je tenais à dire, Citoyens. J'espère que les faibles, les exploités et les sans-grades de l'audience — je ne les vois pas, mais je suis sure qu'il y en a — n'auront pas perdu une miette de ce que j'ai dit. Qu'ils et elles n'oublient pas que c'est pour eux, elles, leurs enfants, leurs petits-enfants, etc. que nous nous sommes battus. »

Par LordTomtom - Publié dans : personalité Zhatan
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Commentaires

Et voilà... Vous mettez deux anarchistes révolutionnaires sachant manier la plume ensemble et vous vous retrouvez avec un texte pronant la violence, le socialitarisme (... je doute que ce mot existe mais bon... ^^), la révolte, etc...

Mais qu'est ce qu'on va faire de vous?...

Non je déconne, vos textes, Piêmni et Zhatan sont toujours un régal à lire. ;)
Commentaire n°1 posté par King Kiki le 26/09/2007 à 11h11
Ça c'est gentil :D
Réponse de LordTomtom le 17/11/2007 à 12h10
 Anarchistes révolutionnaires ? J'étais pas au courant… Mais la personnage que je fais parler prône plutôt le fascisme.
Commentaire n°2 posté par Piêmni le 22/08/2008 à 17h57
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