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Zhatan, Lord Tomtom et d'autre, lycéen de 15... non 16 ans, 1ere à St Jo cherche skavenettesmignonnes pouvant assurer descendance longue et durable (quelques 200 rejetons sont un minimum), vous pouvez postuler sur http://skavencherchelamesoeur.com . (muahah non je déconne)tout
au fait... quelqu'un a cru à ce lien ?
Au fait c'est mon petit bidoum à gauche (je viens de me rendre compte qu'il est en haut en fait...), avatar depuis de longs éons.... (oulà...) sur msn... Bon sinon ça va pas j'écris moins long que l'image alors je vais blablater encore un poil et après je clorais le texte, bon plus que deux lignes, ou trois ça dépendra de mon inspiration, de mon envie de parler tout seul, du nombre de personnes qui regarderont ça, de ma faculté à parler tout seul, de mon habileté à ne pas me lasser de raconter des bêtises en faisant des phrases de 15 lignes (j'aurais dû écrire 15 en lettre ça aurait fait plus de lignes (du coup je l'écris : quinze)), bon attention voici venu le temps du point final, dans trois, deux, un, zéroooo !
ceux qui ont cru à ce lien sont très naïfs...

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personalité Squeez

Jeudi 20 avril 2006
Vous savez ce que c'est ça ? C'est un homme-rat, un skaven, un rat-goutânt (naaaan ! les jeux de mots pourris commencent...)  un ignoble rat bipède. Bon alors fiche technique tirée de malpy, excellent site que je conseille aux fans inconditionnels de warhammer ou tout simplement aux amateurs de background warhamerien. Petit aperçu du site : (http://malpy.free.fr/)





LES SKAVENS


Il fut un temps où les orques, les nains, les humains et les elfes pensaient être seuls au monde. Ils se croyaient maîtres de la surface et des profondeurs et étaient convaincus que seules les forces du Chaos, très loin au nord, représentaient une menace pour eux. Bien sür, ils se trompaient...

Le monde réserve bien des surprises à ceux qui croient tout savoir. Il y avait les morts qui remuaient dans leurs tombes, les élus des Anciens en Lustrie et, plus proche de tous, les skavens, une race d'hommes-rats se complaisant dans l'anarchie et la décrépitude. Les skavens vivaient sous les pieds de ces races, sous les rues des cités des hommes et parmi les tunnels des nains. Les skavens attendaient leur heure pour jeter à bas l'ordre et la civilisation et prendre le pouvoir des ruines. Ils attendaient le jour où leur dieu, le Rat Cornu, régnerait en maître absolu...
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A son insu, l'homme a partagé pendant des milliers d'années son habitat avec une autre race. Il y a toujours eu des signes pour ceux qui étaient attentifs : un cri dans les égouts ou une forme fuyante dans les souterrains. Pendant toutes ces années, ces créatures ont travaillé en secret, creusant sous le monde des hommes, minant le sous-sol de leurs cités de tunnels et de boyaux et créant un labyrinthe qui courre sous tous les royaumes connus. Ces créatures, qui s'appellent elles-mêmes les skavens, sont des hommes-rats issus de mutations provoquées par le Chaos dans les temps anciens.

Il ne fait aucun doute qu'un jour, les skavens émergeront de leurs tunnels pour livrer une guerre ouverte à l'humanité. Pendant des siècles ils se sont contentés de vivre en parasites, de répandre la peste dans les villes et les campagnes et surtout d'attendre en observant. Mais un jour tout changea brutalement par un désastre dont aucun ouvrage en relatant n'a survécu aux autodaffés des répurgateurs impériaux. Ce désastre est celui que connu au deuxième millénaire la ville à jamais maudite de Mordheim.

Depuis des temps reculés les skavens parcourent le monde à la recherche de cette matière étrange que les hommes dans leur ignorance appellent pierre magique mais que les skavens connaissent depuis bien longtemps sous le nom de malepierre, pierre noire ou pierre des prophètes. C'est parce que des rats grignotèrent de la malepierre et dévorèrent les humains et les nains de l'antique cité de Kavzar qu'ils commencèrent à muter pour finir par donner naissance à la race skaven. La malepierre courre litéralement dans leur sang car ils s'en nourrissent et s'en servent dans leurs rituels impies. Jusqu'au désastre qui vit la Cité des Damnés dévastée par un gigantesque météorite de malepierre, la recherche de cette abomination était difficile et longue, car elle se faisait de plus en plus rare. Pour les skavens, cette bénédiction venue du ciel annonçait les prémices d'une guerre sans merci contre toutes les autres races.

Par LordTomtom
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Jeudi 20 avril 2006
Alors oui, c'est moi qui ai tout écrit, on ne s'étonnera donc pas de l'absence de lien (vous pouvez cependant retrouver ce texte sur darkmillenium.org)désolé à Slagash, Dext, Cortex et Hérihor pour leur non intégration au BG, ça devrait venir cependant :

La citadelle d'Evron-Gâr

I° Situation de la citadelle :

La citadelle se trouve à l'ouest d'Albion, au sud des terres du grand froid, à l'est de Naggaroth donc. Elle surplombe la mer sur le côté est de l'île qui n'est que falaise déchiquetée, criques accidentées et baies impraticables. Pourtant un grand port s'est développé au milieu de ce chaos de récifs et de rochers acérés et ce pour plusieurs raisons : la première est de l'ordre de la discrétion : personne ne croise dans ces eaux dangereuses et la côte est de l'île n'est pas visible depuis une quelconque terre et donc les drakkars qui en partent n'ont aucune chances d'être repérés. La deuxième raison est d'ordre sécuritaire : les récifs et le relief accidenté permet une relative sécurité aux pillards installés ici car quiconque ne connaissant pas l'endroit s'échouera inévitablement, pour la même raison il n'y a pas de phares permanents mais uniquement de petites tours que les gardiens allument ou non à l'approche d'un navire, l'ensemble forme une sorte de chenal qui a été toutefois dragué et aménagé afin que l'arrivée dans le port soit facilitée.  La troisième raison enfin est utilitaire : de grandes cavernes et d'immenses grottes s'étendent sous les fondations de la citadelle et l'entrepôt des marchandises est donc facile, contrairement à la côte ouest balayée par des vents puissants, à découvert, visible depuis la terre par temps dégagé et surtout peu facile d'accès à cause des hauts fonds qui rendent fastidieux l'acheminement des marchandises jusqu'à l'intérieur de l'île. En effet on ne peut raisonnablement songer à utiliser un chariot qu'après 500m de crapahutages pénible dans l'eau glaciale du Nord, tout en risquant à tout moment d'être happé par les belugas (sorte de raies carnivores tout à fait antipathiques) qui nichent de ce côté. Cette dernière raison empêche de plus tout débarquement aisé de la part d'éventuels assaillants. Ainsi un effectif réduit suffit à protéger cette partie de l'île et un système de pièges, de pieux, fossés a été constitué afin de ralentir l'ennemi, depuis peu les belugas sont même nourries à bords de barques à fond plats et élevées dans des sortes de parcs de bois que la marée découvre (les belugas vivant dans l'eau ou la vase mouvante que laisse la marée en se retirant), travail fort ingrat car même nourries les belugas ne rêvent que de happer la main de leur bienfaiteur et il s'agit souvent d'esclaves qui effectuent ce genre d'action.
La citadelle en elle même est composée de plusieurs bâtiments, annexes, ailes et diverses sols et sous sols conçus pour concilier les besoins des différentes races qui s'y croisent et multiplient, ainsi la partie supérieure construite en gigantesque blocs d'une pierre bleue appelée "furagat" soit "Agathe de la mer" _ en effet cette pierre est du même bleue que la mer en colère et d'ailleurs on dit que la citadelle devient invisible quand la mer (sa protectrice) veut la masque (en se mettant en colère). L'improbable bâtisse possède une vingtaine d'étages tous disposés en pallier, il s'agit d'un empilement de parallélépipèdes rectangle massifs, ces derniers étant des étages :
Le premier étage est un gros blocs qui sert d'aiguillage et il possède surtout des dizaines d'escaliers, rampes d'accès et autres montes charges pour diriger les hommes, les monstres et les marchandises dans les étages supérieurs ou inférieurs. Les autres étages immédiatement supérieurs sont légèrement plus petits en surface au fur et à mesure de la montée dans les niveaux car la construction est en pallier comme nous l'avons déjà dit, cela permet en cas d'invasion de disposer des machines de guerre sur l'espace ainsi que des archers et autres répliques musclées, la forme particulière de ces terrasses et leur polissage incliné assure de plus une non adhérence parfaite en cas de siège : les échelles étant impossible à enfoncer avec des piques ou à poser contre la muraille à cause de la légère pente. Il faut noter que tous les escaliers sont en bois et ceux qui ne le sont pas peuvent être facilement condamnés, obturés ou du moins rendus impossible à gravir et ceux très rapidement. Toute cette construction s'appuie sur une avancée rocheuse d'une falaise (presque une montagne), bien plus haute que les autres, au sommet plat et qui descend en pente jusqu'à la plage du côté ouest.
[Il apparaîtrait qu'il n'y a pas 20 paliers mais 5 composés chacun de 4 étages]
Sur les murailles de cet imposant édifice se dressent ponctuellement de grosses tours assez bien faite si on considère la difficulté d'élever quoi que ce soit dans cet endroit. Les tours servent principalement à relier les étages entre eux contrairement aux place forte habituelles où les tours sont des points défensifs très important.

Autour de la citadelle s'étend une cité, elle est ceinte d'une muraille épaisse de plus de 24 pieds et haute d'une soixantaine. Elle est faite de la même pierre très dure et résistante de la citadelle, elle est ponctuée de tours et le chemin de ronde est en fait un tunnel de pierre ouvert vers l'intérieur de la ville et percée de dizaines d'ouvertures, il recouvert de pointes pour empêcher l'escalade des assaillants, ce tunnel sert de protections contre les flèches et les projectiles plus lourds mais aussi empêchent les adversaires d'escalader car il est légèrement avancé par rapport au mur et condamne une montée facile. Très peu d'archères percent la muraille car les ouvertures du chemin de ronde ont la même fonction et qu'elles fragiliseraient l'ensemble, de plus elles sont incompatibles avec l'architecture de l'enceinte : des rondins de bois sont empilés savamment pour constituer le squelette de l'édifice puis de pierres viennent boucher les espaces parfaitement, le tout est lié par une sorte de mortier de plomb et de ciment; la pierre protège le bois du feu et le bois protège la pierre du bélier, le tout dans un ensemble très résistant. La muraille est percée de quatre portes gigantesques, chacune flanquées de deux tours qui les gardent, Il y a la porte Nord qui s'appelle la porte du Kraken, la porte Sud qui est la porte du Loup, la porte Est qui est la porte du Taureau et enfin la porte Sud Ouest qui est la porte du Rat et qui ne fait pas vraiment aprtie de la muraille de la ville des hommes même si on peut directement la rejoindre par celle ci. Il faut de plus savoir que la muraille est en fait un trois quart de cercle qui ceint la ville autour de la citadelle, à ses éxtrémités elle s'élève sur une rampe semi artificielle et s'enfonce dans les tunnels et les grottes de la montagne où elle finit par se confondre avec les pavés et devient une route à travers la terre. Toutes les portes sont faites de bois et de fer et sont verrouillée d'une herse, il n'y a pas de douve bien qu'au Nord un précipice naturel serve de fossé au fond duquel on voit la mer bouilloner. Le fait qu'il n'y ait de fossé qu'au Nord est normal, en effet si le Nord est encore en hauteur et est du côté de la citadelle il n'en ai pas de même du reste de la ville qui plonge vers les criques, donc la muraille fait de même et il est alors impossible de creuser des douves. Chaque porte possède sa barbacane légèrement moins élevé que les murs afin que d'éventuels assaillants ne puissent pas passer de la barbacane à la muraille facilement.
 Entre l'enceinte et la citadelle il y a donc la ville, il s'agit d'un labyrinthe de maisons de pierre et de torchis, aux toits plats et assez hauts puisqu'il est fréquent d'avoir des habitations de plus de trois étages. Le dédale de ruelles est encore une fois pensé pour un éventuel siège ou du moins attaque, ainsi les adversaires se perde dans les ruelles qui plongent sous la ville, remontent, font des détours interminables.... et il faut être un habitant pour comprendre les multiples détours et les improbables circonvolutions de ce plan anarchique, en fait il est très loin d'être anarchique, c'est cela le secret : toutes les rues suivent une orientation définie, toutes les rues doivent avoir une voie d'accès directe avec le sous-sol et la plupart plongent donc sous terre pour permettre à des tunnels de les rejoindre avant de remonter et de continuer à serpenter à diverses hauteurs. Si l'on devait tracer le plan de la ville cela serait très difficile, en effet chaque architecte ou du moins constructeur avait une rue à sa disposition et les malins ingénieurs se sont amusés à les faire se croiser, se chevaucher, mais sans jamais se communiquer les plans entre eux ! ainsi ce dédale sert à la défense de la ville mais aussi à son organisation, en effet chaque quartier possède sa place et son marché, la plupart du temps les deux sont au même endroit et la seule contrainte imposée fut de relier ces marchés et ces places entre eux, ainsi l'armée peut rejoindre chaque quartier promptement, cependant les adversaires ne le savent pas ! Enfin les toits plats, ils sont reliés entre eux en temps de guerre par des planches et sur chaque toit est alors disposé des carquois et des arcs ainsi que des brasiers, les défenseurs en se repliant en cas de prise de l'enceinte se saisissent de ces arcs et tirent sur les assaillants puis passe à un autre toit et enlève les planches du précédent, et ainsi jusqu'à la citadelle où des ponts de bois relient certaines habitations entièrement en pierre à la forteresse, alors les défenseurs replient ce pont et le siège commence.
Il faut de plus savoir que d'importante nappes de naphtes faisaient de l'endroit une crique polluée et pleine de mazout, mais dans chaque cave les habitants sont tenus de retirer le surplus et de le donner au château, ce dernier le vend ou, plus souvent, s'en sert pour sa flotte de guerre : faire du goudron pour lier les rondins et les planches du navire, mais surtout il entre dans la composition de la poix et du feu asurois, il s'agit d'une substance inflammable avec laquelle il est facile de brûler les navires ennemis. La forteresse à ainsi un très important stock de cette huile qui sert aussi en cas de guerre d'ailleurs.

Enfin le port, la dernière partie, et pas des moindres, de la citadelle. Il y a une soixantaine de quais qui accueillent les drakkars adaptés aux criques dangereuses autant qu'à la haute mer et qui terrifient les côtes impériales. Il y a plus de quatre cent nefs ce qui représente une flotte gigantesque même si elle n'est que très rarement entièrement à flot ou en service, il faut alors un personnel excessivement important pour s'occuper des navires et du déchargement des marchandises, ainsi la plupart des habitants sont des marins, des soldats et des dockers. D'immenses entrepôts intermédiaires servent à décharger la marchandise avant qu'elle ne soit dirigée ailleurs. Le port est en dehors de la ville et pourtant il est quasiment imprenable pour plusieurs raisons : il n'est tout d'abord accessible que par la mer, il est ensuite encaissé entre deux murailles naturelles de pierre sur lesquels la muraille moins naturelle passe, de plus bien qu'aménagée la baie est relativement accidentée et les incidents sont fréquents même de la part des capitaines avertis, alors les adversaires auraient encore plus de mal à parvenir jusqu'au port. Ce dernier communique directement par une rampe assez raide (au grand dam des dockers) avec la porte Nord, la porte du Kraken donc qui présente un autre problème : un gigantesque précipice gêne les va-et-vient des chalands.
C'est donc une citadelle ultra enclavée et protégée qui se dresse au milieu de l'océan. Un labyrinthe de récifs puis de ruelles, des barrières d'eau, de pierre et de bois, bien des obstacles pour prendre cette citadelle économiquement inutile et stratégiquement assez encombrante. Cela explique le faible nombre d'attaque essuyé par cette citadelle

II° La ville basse:


Les rues qui plongent sous terre, la muraille qui s'enfonce dans la montagne, une porte qui sort de la montagne, tout ça n'est évidemment pas anodin et inutile. En réalité il y a plus d'une vingtaine de niveaux sous terre, la ville haute n'est donc que la partie visible de l'iceberg (et ce n'est pas peut dire il neige 74 jours dans l'année). La porte du Rat ne s'appelle pas ainsi par hasard non plus. Les niveaux souterrains sont envahis de skavens, des centaines et des centaines de rats grouillent dans les sous sols. Mais ce ne sont pas des parasites. Ils servent cette île de pillards en fournissant les produits de la terre aux humains : ainsi champignons, viande, racines, baies blanches et noires , drogues de guerre et récolte de plantes sans couleurs permettent à la cité de survivre même lors des mois d'hiver où les navires marchands sont rares et les proies maigres. Ils fournissent des produits aux humains et entretiennent les souterrains qui servent de fosses à monstres de guerre. En échange les humains leur ont fournit l'endroit où se loger et une flotte de guerre qu'ils serraient incapables d'entretenir convenablement, ayant très peu le pied marin. De plus les skavens contrairement à ce qu'on pourrait penser empêche les parasites de proliférer, s'occupe du problème des morts (et oui...) et débarrassent la ville de la vermine aussi incroyable que cela puisse paraître, ils ont de plus une place non négligeable dans le pompage de la naphte puisque des centaines d'esclaves aspirent le liquide noir et le récupère pour en exploiter les propriétés et notamment en conjonction avec de la malepierre qui, si elle est peu présente, se monnaie très bien avec les humains qui la cèdent bien volontiers en échange de denrées lorsque la famine menace l'hiver, d'ailleurs les skavens entretiennent cette dépendance afin de garder leur influence sur la cité. Les humains fournissent de plus quantités de monstres aux skavens qui échange ceux ci contre divers armes et louent les services de leurs ingénieurs et technomages
moyennant quelques abominations.
Les ogres importés ont été affreusement corrompus pour donner des sortes de rats géants à la chair grisâtre qui manient des massues de fer. Les skavens ont de plus modifié des trolls pour les.... skaveniser, ils sont aussi fous des dragons-ogres qu'ils retouchent sans vergogne.
Mais les travaux des skavens ne s'arrêtent pas là, des humains sont morts à la suite de naufrages, mais d'autres ont survécu, et ceux là les hommes rats les ont kidnappé puisque officiellement ils étaient morts. Ils les ont torturés, ou du moins fait d'horribles expérimentations sur eux, tout ça dans le secret bien entendu. Les homo ratus brouillèrent alors les pistes et dirent que les monstres vaguement humanoïdes qui sortaient parfois des tunnels étaient des expérimentations à base de skavens, d'orques, de goblinoïdes... et même d'elfes. D'ailleurs ont dit que les hommes rats sont les seuls à avoir réussis à corrompre des elfes, noirs d'ailleurs, les elfes d'Ulthuan étant encore plus rare et difficile à obtenir et surtout beaucoup moins résistant.
Les sous-sols sont un entrelacs des galeries, trous de rats et terriers jonchent les tunnels sans discontinuer sur des kilomètres, des centaines d'hectares de cultures vivrières s'étendent sous le sol de la ville, des dizaines de mutants développés exprès sont exploités pour leur viande blanche et filandreuse et leur lait épais. Très peu de choses intéressantes en somme, seul le quartier des laboratoires est intéressant : des fleuves de naphte en ébullitions d'où sortent des milliers de mutants immondes stériles et hideux qui forment une armée de mutants répugnants et solides. Le Vecteur de l'entropie a parfaitement su exploiter les propriétés de la naphte et de la malepierre pour réaliser ces golems. D'ailleurs ce dernier a fait gravé la griffe blanche et les lettres M.E.T. sur le visage de ses créations. Le seul quartier pavé est le quartier militaire ou les guerrier du clan s'entassent dans des casernes, des gardes barrières et fourmillent à la porte du Rat où des canons, des ratlings et diverses machines qui sont les gardiens de cette porte consacrée à la seconde partie de l'alliance.

"Knîrf apporta un feuillet à son supérieur :
- Maître, j'ai trouvé ceci dans la cellule du prisonnier qui s'est suicidé
- Donne moi ça, vite vite et part !
Le maître lu rapidement le feuillet et fronça les sourcils
"Je crois qu'il faut que j'écrive donc j'écris, le trentième jour de ma captivité.
Je me suis réveillé contusionné une fois encore aujourd'hui, une nouvelle journée de tortures m'attend, mais je suis du peuple d'Ulthaun et je ne dois pas faiblir. Cette ville est gigantesque mais plus grande encore est la ville basse. Des milliers de ces abominations fouinent, cultivent des plantes qui n'ont jamais saluées le soleil, élèvent des monstres qui ne supportent pas l'astre du jour, construisent des machines diaboliques. Ils veulent me corrompre, moi et d'autres elfes, je n'en ai repéré que trois. La majorité des autres sont des humains, je crois que les humains ne comprennent pas que c'est un marché de dupes, lorsque ces rats n'auront plus besoins des hommes ils s'en débarrasseront sans sourciller. Déjà des hommes sont devenus fous alors qu'ils sont arrivés hier. En une semaine ils ont transformés mon voisin de cellule en monstre : le premier jour il est revenu atrocement mutilé, saignant et sanglotant, le deuxième il avait les yeux fixe, il se vautrait dans la boue, le troisième il ne bougeait plus, il était prostré, le quatrième il était crispé, le cinquième il s'auto mutilait pour s'exorciser, le sixième il ne ressemblait plus à une créature d'Ishâ, le septième c'était un monstre hideux, il hurlait, vomissait des flots d'insultes et d'obscénités, alors Ils sont venus le chercher et l'ont transféré ailleurs. Et depuis un mois il y a déjà cinq humains qui se sont succédés et moi même je commence à changer...



trente cinquième jour de captivité :
Mes cheveux sont brûlés, j'ai mal, mes membres sont couverts d'hématomes, je souffre, ils m'ont quasiment rendus fous aujourd'hui, ils ont placés une plaque de fer sur mon front et ont fait tomber de l'eau dessus, goutte à goutte.... j'ai mal.

quarantième jour de captivité :Ils m'ont coupé la main, ils... ils ont cautérisé la plaie avec une cire immonde et je sens des choses immondes remuer dans mes veines.

quarante huitième jour de captivité :Ma main a repoussé, c'est... c'est horrible, il s'agit d'une immonde serre suintante... je souffre encore

cinquante neuvième jour :
Tout mon corps est devenu immonde, je souffre atrocement... mes vêtements me font mal, tout contact me brûle, ma chair est à vif. Mon corps est devenu comme ma main : sec, exsangue, suintant de sang. Mes cheveux sont collés par le sang. J'ai du mal à me déplacer. Ils viennent m'emporter, je sentais leur contact répugnant quand il me portait de leurs horribles mains. Ils m'ont installés sur une table de bois, ils ne m'ont même pas attaché. Ils ont repris leurs tortures psychologique.

soixante huitième jour :
Je me suis échappé... enfin... je suis seul, dehors, nu et sans nourriture mais je suis libre. J'ai vu un bateau au loin, j'ai nagé, c'était mes frères, ils m'ont tirés dessus... Je suis revenu sur l'île, en pleurant j'ai bu à une source, pensant me noyer dans ma faiblesse et je me suis vu dans le reflet....

soixante neuvième jour :
je peux à peine boire à la source, je n'ose pas affronter mon reflet... un être maigre, blafard, immonde, frissonnant sous la pluie glaciale, on voit tout mes os... je devient fou.

soixante-dixième jour :
j'ai eu un moment d'absence, je me suis réveillé dans la boue, sale et puant, mais j'avais froid et j'avais chaud dehors. Le soleil me brûle

soixante treizième jour :
La santé mentale est comme cette araignée suspendit à un fils et qui ne sait pas que je vais la prendre pour la mettre dans ma bouche... j'ai froid, même à l'intérieur, même dehors, je maigris à vue d'oeil, je vois mes bourreaux, mes horribles bourreaux... Le soleil me brûle..

soixante dix huitième jour :
Ils m'ont retrouvé. J'ai hurlé. Un homme rat à ricané. J'ai voulu le frapper. Mais je n'ai réussi qu'à me traîner dans la boue, il m'a souffleté et je me suis réveillé dans cette cellule.

quatre vingtième jour :
J'ai froid, je transpire mais j'ai froid. Mes plaies se rouvrent. Je souffre, c'est horrible

quatre vingt unième jour :
Je... je, j'ai tué un homme... il m'a regardé avec ces yeux... plein de crainte et de dégoûts... alors je ne l'ai pas supporté et... je l'ai tué... et quand je me suis réveillé il était atrocement mutilé... et quand mes bourreaux sont revenus et qu'ils l'ont vu ils ont ricanés et appelé l'homme rat en noir... je crois que c'est ce qu'ils voulaient. Je suis fou

quatre vingt deuxième jour :
Je suis nu mais j'ai chaud, atrocement chaud, ils ont mis un homme dans ma cellule, je l'ai tué avec plaisir.

quatre vingt troisième jour :
Mes bourreaux m'ont laissé sans manger alors j'ai dévoré le cadavre de l'homme. C'était bon, c'était chaud et ça sentait le souffre et la naphte.

quatre vingt quatrième jour :
J'ai tué le nouveau prisonnier, il n'avait aucune chance, mes forces sont revenues, je l'ai mangé et j'ai placé ses restes en hauteur pour qu'il ne s'imprègne pas de l'odeur de la naphte. J'ai sentit son sang gicler dans ma bouche, ses os craquer entre mes doigts, mes dents.

quatre vingt cinquième jour :
Mes bourreaux m'ont donné une substance, j'ai aussitôt retrouvé un semblant de lucidité, ils se sont dépêcher de m'enfermer avant que je ne me rende compte de ce qui se passe. J'ai vu les os, les chairs dévorés, les humains de l'autre côté des grilles brûlantes, leurs regards apeurés, leurs coups d'oeil affolés. J'ai tué, j'ai dévoré des créatures pensantes, je suis un misérable et encore cet homme rat qui me tourmente en ricanant, je veux le tuer, le briser.

quatre vingt huitième jour :
Mes bourreaux m'ont libérés, j'ai été stupide de résister, ils m'ont offert une vie de jouissance et de luxe, ils m'ont lâchés dans une fosse pleine d'humains et de cadavres. Je m'y vautre depuis deux jours, j'ai mangé une partie des cadavres et les humains sont terrifiés... j'en ai tué deux et j'ai pris du plaisir à les massacrer, lorsque le sang a giclé sur un autre et je n'ai pas pu résister, je l'ai dépecé vif. Je suis plus fort et ils ont peur, c'est bon.

centième jour :
Ils sont presque tous morts, il n'y en a plus que deux, je joue avec eux, je termine de manger les morts, et après je m'occupe d'eux. Ils ont mis avec moi deux fous qui sont avide de chairs humaines, je les ais tués, ils me faisaient concurrence, j'ai pris une pierre et je leur ait ouvert le crâne avec, leur cervelle c'est répandu sur le sol, j'ai vu la terreur dans leurs yeux...

cent unième jour :
pourquoi écris-je ? je... je... qui suis je ? quel est ce visage inconnu dans le bout de verre que j'ai trouvé dans ma chambre ? c'est... le mien ? cet horrible visage osseux, blafard, aux yeux rouges et injectés de sangs, sans pilosité, aux dents monstrueuses ?

cent deuxième jour :
Je me souviens de tout, je n'ai pas vu le soleil depuis trop longtemps, je vais voir le soleil et mourir devant l'astre du jour."[/font]
- Ces elfes... même après cent jour ils ont des moments de lucidité... il faut trouver le moyen moyen de corriger ça.... vous êtes encore là vous ? partez, vite vite !

A l'Est à la porte principale, il y a une arène, des équipes viennent régulièrement affronter les créations des mutateurs skavens. L'arène est un cirque naturel, l'eau de la mer remonte par une caverne et forme une petite flaque qui occupe un tirer du sol de l'arène, ce dernier est assez irrégulier, des aspérités accrochent les vêtements et une chute est synonyme de mort. Les gradins sont séparés de l'arène par un mur surmonté de barbelés, en effet les monstres ne font pas toujours la différence entre leurs adversaires et le public, des incidents fort fâcheux ayant déjà eu lieu on a préféré sécurisé un tant soit peu le cirque. Les gradins sont divisés eux même en deux, les skavens ne sont pas gênés par les humains mais la réciproque n'est pas toujours vraie donc on a séparé l'arène. On fait arriver les monstres par le côté ouest, là l'arène s'appuie à la chaussé qui permet de monter jusqu'à la citadelle, du côté Nord donc, ça tombe bien puisqu'on peut directement faire arriver les monstres des cuves de mutation qui se trouve juste en dessous, les équipes valeureuses (ou les esclaves un peu moins vaillant) entrent par l'autre côté, par une grande porte de fer et de bois.
 Il faut savoir qu'une fois entré dans l'arène on ne peut la quitter que mort ou victorieux, ce qui explique la sauvagerie des combats. Les spectateurs peuvent parier et ne s'en privent pas, étrangement ce sont les skavens qui tiennent les paris bien qu'une sorte d'huissier humain ait été installé, ce qui arrange fort les skavens qui connaissent toutes les tromperies possibles et qui se jouent de l'huissier qui crédibilise leurs magouilles et leur font gagner beaucoup d'argent. Les combats sont organisés lorsqu'il y a un trop plein de monstres, d'esclaves ou que l'ennui gagne la cité, c'est à dire principalement l'hiver.
Les maraudeurs nordiques qui vivent dans la ville haute ont importé une coutume : tous les ans à la sortie du printemps, à l'arrivée de l'été ils partaient à la chasse au minotaure, depuis tous les ans pour célébrer le soleil qui revient et toute sa puissance, des taureaux et des minotaures plus ou moins mutés sont introduits dans l'arène et une (ou plusieurs) équipe de maraudeurs s'opposent à une (ou plusieurs)  équipe de skaven (ça c'est l'adaptation de la coutume), depuis huit ans ce sont des skavens qui gagnent car les armes à feu ont été introduite, elles sont peu utiles contre les monstres mais dès lors qu'il n'y a plus d'équipe adverse il suffit de tuer une gazelle carnivore pour gagner. Ces réjouissances durent une semaine où plusieurs centaines de taureaux, minotaures et autres mutis-bovis sont tués dans une débauche de sang, la viande est ensuite utilisée pour nourrir les monstres.
Depuis quelques années un minotaure géant est préparé exprès pour cet évènement et clôt le spectacle, l'équipe vainqueuse s'approprie un trophée une fois le monstre tué (la plupart du temps les cornes), le reste est utilisée pour faire des armes magiques. Cette arène qui commence à être connue des pirates et des contrebandiers finit par attirer des étrangers, au début l'entrée leur fut refusé et plus d'un navire fut coulé pour s'être trop attardé mais des navettes avec les navires qui doivent garder une distance minimum avec l'île sont organisés. Principalement car les capitaines des navires paient et parient, et parfois en nature, ainsi ils contribuent au renouvellement de la population de l'île qui comporte assez peu de femmes et même si beaucoup de maraudeurs viennent se faire engager dans la citadelle un peu de chair fraîche ne fait pas de mal aux hommes qui s'ennuient lors des mois d'hiver (selon leurs termes).
Du fait de ces navettes de tourisme, le stade qui était prévu pour vingt mille personnes a été agrandi pour accueillir le triple de spectateurs, ce qui a posé des problèmes puisque le toit d'une caverne où se trouvait des cuves à monstres, une grande partie des monstres furent tués mais les autres s'échappèrent, semant une panique assez incroyable dans la cité et mettant à jour des humains mutés, heureusement pour les skavens ceux ci surent le camoufler, d'ailleurs les mutants étaient en phase terminale et il aurait été très difficile de reconnaître que c'était des humains. Depuis cet épisode cependant des légendes circulent sur des hommes enfermés "par accident" dans les souterrains, qui se seraient échappés lors de l'écroulement de l'arène et qui hanteraient les bas fonds de la ville.
La fête la plus importante de l'année a donné son nom à l'arène, et comme la porte qui conduit à l'arène est à côté et n'est en service que pour l'arène le même nom lui a été donné, ainsi donc la porte comme le cirque s'appellent respectivement porte du taureau et arène du taureau.

"Le groupe de maraudeur entra par la grande porte, de l'autre côté un horrible hurlement s'éleva lorsqu'un skaven fut broyé par les sabots du minotaure. Ils avancèrent prudemment jusqu'à un rocher. Ils sortirent leur arc et envoyèrent une grêle de flèche sur le monstre. Celui ci chargea et pulvérisa le rocher sous sa masse, mais les maraudeurs étaient avertit et décochèrent une volée de flèches avant de se séparer, l'un attira le minotaure, les deux autres tendirent un filet. Le monstre se prit les pattes dans le filet et s'étala de tout son long pour s'empaler sur une aspérité dans les ovations d'un public déchaîné. Les maraudeurs levèrent les bras en signe de victoire dans les "hourras" des spectateurs.
Deux skavens dans la fosse aux monstres n'étaient pas content cependant :
"- pas possible on va perdre de l'argent argent !
- je sais sais, hum je sais
- de quoi ? répond vite vite, ça sera trop tard après !!
- regarde."
Le skaven hurla quelque chose dans un long tuyau de bronze qui serpentait sous l'arène et un monstre fut libéré.
Les maraudeurs faisaient le tour du stade, le public était fin fou maintenant et les vainqueurs étaient glorieux. Soudain il y eut une grande gerbe de sable et trois maraudeurs furent happés pendant que les cinq autres furent projetés, deux s'empalèrent sur le sol, deux vinrent s'écraser contre les gradins et le dernier retomba dans un craquement sec sur le sol. Puis le fourmirat rentra dans son trou sous les applaudissements du public en liesse.
"- Tu vois, c'est beaucoup beaucoup mieux comme ça...
- et en plus on gagne de l'argent !"

Nous attaquons la dernière porte, la porte du loup. Il y a très peu de choses à dire sur elle. Néanmoins il faut savoir qu'il existe plusieurs clan de nomades dans les steppes sur la route de la soie. Des dizaines de tribus qui pillent à l'occasion des caravanes qui vont à Cathay. Elles forment des groupes disparates de quelques dizaines de cavaliers. Parfois cependant un Khân arrive à regrouper plusieurs clans et parfois même ceux ci attaquent Cathay et Nippon, c'est d'ailleurs une raison pour laquelle l'empereur entretient ses grandes armées de fantassins armées de bardiches.
Or donc il advînt qu'un de ces Khâns regroupe d'immenses hordes et qu'il pousse ses troupes jusqu'au coeur de l'empire mais l'empereur est un homme avisé et intelligent et il a tendu un piège à ce chef trop téméraire, il l'a laissé s'enfoncer dans la nasse des déserts du Nord de l'empire pour le piéger. Ainsi le Khân fut arrêté au moment où il allait sortir du désert : des milliers de soldats contrèrent les archers de cavalerie qui durent fuir. L'armée du Khân battue due s'enfuir, la seule sortie étant le désert. Les troupes impériales ne laissèrent aucun répit au chef et il traversa le désert aussi vite qu'il le pouvait avec son armée épuisée et sans ressources. La horde finit par sortir du désert en ayant subit de très lourdes pertes. Les troupes de l'empire poursuivirent les hordes jusqu'à la mer. Or ces hordes poussèrent devant elles d'autres clans effrayés. Tout ces nomades prirent la mer en hâte en construisant des embarcations de fortune. De nombreuses furent coulées par les impériaux sur les talons de l'armée, d'autres par les tempêtes mais la grande majorité parvinrent à trouver une terre d'accueil, certain très loin d'autres quelques kilomètres du point de départ de la flotte.
Mais deux flottilles arrivèrent jusqu'à la citadelle qui nous concerne. L'une était une tribu poussée par la horde du Khân aventureux, la tribu du loup, l'autre était une grande partie de la horde de ce Khân et mené par lui. La première arriva une semaine avant l'autre à Evron-Gâr, elle demanda asile et l'obtint avec difficulté, des hommes aux yeux bridés étant assez mal vus par les maraudeurs, cependant les trapus nomades se rendirent rapidement utile et lorsque la deuxième flottille arriva il organisèrent des barrages pour couper la charge des chevaux, prirent des piques pour les tenir à distance, ainsi la grande armée qui réussit à débarquer en ville fut stoppée en moins de trois cent mètres par les maraudeurs et les ex-nomades qui coupèrent ensuite la retraite au Khân à l'ancienne porte du vautour. Le Khân fut capturé avant d'être exposé à la dite porte dans un carcan pendant deux mois puis il succomba, l'endroit fut rebaptisé porte du loup en l'honneur du clan qui avait sauvé la ville.
Vous vous demandez pourquoi les deux flottilles n'avaient pas débarqué plus tôt, et bien tout simplement car cet évènement eut lien durant la grande guerre du chaos et les côtes de l'empire étaient bien peu hospitalière et des dizaines de drakkars harcelaient le littoral,ce qui rendait difficile tout accostage.

Chronologie :
1505 :
Les maraudeurs arrivent sur l'île et se font aider des norse pour construire le premier étage de la citadelle, qui n'est achevé que trente ans plus tard. Les maraudeurs seraient des tribus éparses vaincus par une horde chaotique et qui aurait poussé ici pour échapper à leur agresseur et se fixer, les norse étaient ici par hasard et aidèrent les maraudeurs afin d'avoir leur place.
1538 :
Une petite communauté se forme devant la nouvelle citadelle.
1578 :
un nouvel étage vient agrandir la forteresse, un port permanent est installé
1612 :
une flotte de guerre est armée et terrorise les côtes de l'empire pendant quatre an avant d'être battue par des pirates.
1615 :
Une muraille est édifié autour de la ville afin de se protéger des invasions fréquente des maraudeurs du Nord et même des elfes noirs.
1745 :
La ville devient gigantesque, de nouvelles tribus arrivent et apportent leur us et coutumes. La porte du Taureau et son arène est inaugurée. Construction d'une seconde enceinte avec les pierres de la première. Constitution d'une garde d'élite.
1799-1814 :
Un chef nommé Lénapono se constitue roi de l'île, il mènera de grands raids et tracera le modèle que toutes les places devront suivre, les marchés et les forums seront reliés entre eux. Ecriture des lois dites "des trois portes" (sur les trois portes de la ville sont gravées les lois), une bourse est constitué afin de fixer au commerçant un seuil pour leur marchandise. Le roi chasse les bandes vivant dans les bas fonds et fait pedre aux portes de la citadelle les onze caïds exécutés. C'est le début de l'âge d'or.
1837 :
La grande bibliothèque est inaugurée, c'est une aile du château, les ouvrages dérobés pendant les pillages sont entreposés là bas, les résidants peuvent les consulter librement.
1852 :
Dans le but d'attirer des érudits la citadelle devient surtout un port de commerce et lie peut à peut des liens avec le reste du monde et surtout le nouveau, en commerçant avec les comptoirs nordiques sur les côtes.
1903
La citadelle s'est dotée d'un nouvel étage et la ville s'agrandit encore, rejoignant le port qui est maintenant fortifié.
1929-33 :
épidémie de peste, des centaines de morts, la mise en quarantaine n'est pas suffisante, on brûle des quartiers entier. Les fanatiques annoncent la fin du monde. Un écrivain de l'époque écrira : "la ville plongeait dans les miasmes de l'agonie et les vapeurs sulfureuse du brasier des bas fonds suffoquaient la haute ville en décomposition."
1934-1939 :
Les cas de peste se font plus rare, d'immenses crématoires sont crées afin de brûler les milliers de cadavres, des chapelles funéraires rappellent les noms des morts et un cadastre est pour la première fois mis en place afin de connaître la population de la ville. Cette dernière se replie sur elle même, l'âge d'or est terminé.
1939-1945 :
la guerre est déclarée à la ville par divers anciens comptoirs, aidés par des nordiques et des maraudeurs la ville est attaquée par des séparatistes. La guerre se terminera par la reprise de la citée par les Natifs, la punition des responsables, l'exécution en place publique par d'horribles tortures les chefs adverses et la réparation des dommages en nature par les vaincus.
1950 :
La porte du Kraken et les quartiers alentour, entièrement détruits pendant la guerre, sont rebâtis dans leur totalité. La citadelle est réparé et une nouvelle muraille, définitive, est construite. Une surveillance accrue de tous les habitants s'installe, une police patrouille en ville. Un couvre feu est instauré. Une discipline martiale se met en place.
1960 :
Le port est condamné, les étrangers chassés voir massacrés. De grandes purges ont lieu et le cinquième de la population est exterminé.
1965 :
La ville s'asphixie, le conseil en place est renversé par un membre de ce dernier : Pirex, qui installe un régime terrible, les enfants sont envoyés dans des écoles militaires où ils deviennent de véritables machines de guerre, les faibles sont abandonnés, des "espions" sont régulièrement exposés en place publique, énuclées. Le port est réouvert, contrairement à la bibliothèque qui est condamné et laissée à l'abandon.
1970 :
La ville mène d'immense raids partout sur les côtes nordiques et ramène des centaines d'esclaves et de trésors. Les esclaves sont utilisés dans les harmes des nobles qui se vautrent dans le luxe. Ils servent aussi aux gros travaux.
1989 :
Chute du régime, la bibliothèque est réouverte, de nouveaux liens se tissent vers les anciens comptoirs et colonies. Cependant on garde les esclaves qui dorénavant sont les prisonniers de guerre et non plus les étrangers en général. L'île est déclarée terre d'asile et une grande banque est ouverte au premier étage de la citadelle, ceci est fait afin de s'assurer une relative tranquilité : on n'attaque pas son banquier.
2044 :
Pour éviter les tensions internes un conseil où sont représentés les divers ethnies est instauré, il y siège les norses, les nordiques, les marchands, et les étrangers.
2085 :
le conseil décide l'établissement de fortifications autour du port qui est de plus en plus convoité, le port est donc déplacé au Nord, la porte du Kraken obturée et une autre porte du même nom est ouverte au Nord.
2125 :
Guerre des trentes, une guerre civile éclate, opposant marchands et nobles qui se battent pour obtenir de nouveaux privilèges
2145 :
Les nobles et les marchands perdent tout privilèges et pour avoir causé une guerre ils sont bannis ou emprisonnés. De nouveaux marchands arrivent alors, très énergiques ils redynamiseront l'économie.
2150 :
une nouvelle épidémie se répend, tuant le tier de la population, elle durera vingt ans.
2170 :
grand incendie, la moitié de la ville est rasée, cependant il met fin à l'épidémie.
2171 à 2196 :
Guerre civile, les habitants estiment que les dirigeants sont incompétents et les expulsent, s'ensuit une guerre pour le pouvoir.
2200 :
Les troupes de Dordey FauxOeil attaquent la ville. Bien que largement inférieur en nombre la garde repousse l'attaque. Un blocus et un siège s'installe, les cultures sur le côté ouest de l'île permettent à la population de tenir deux ans, date à laquelle après un ultime assaut, où le chef chaotique perdra la vie, les soldats du chaos se retirent, sont poursuivis et massacrés. Les maraudeurs se voient offrir l'asile dans la cité qui a subi de lourdes pertes. Les maraudeurs acceptent.
2205 :
Certains des maraudeurs de la précédente incursion chaotique font savoir qu'ils désirent quitter l'île, ce que Drauk Mortemain, le chef de l'armée, refuse catégoriquement, il est tué aussitôt. L'inssurection est ensuite matée dans le sang et des centaines de cadavres sont empalés sur les places et les marchés.
2206 :
les deux cent cadavres des maraudeurs propagent une épidémie qui tue environ un millier de personnes, ce qui fera dire que les maraudeurs ont causés plus de dégâts mort que vivant.
2207 :
Fin de l'épidémie les dirigeants sont destitués par la populace qui les estiment incompétent.
2210 à 2254 :
Flot d'immigration venu du Nord, il est très bien accueilli car il comblera les victimes de cent ans de guerre.
2268 :
nouvelle épidémie mineure , les chefs dont à nouveau évincés
2270 :
construction des égouts, interdiction de jeter les ordures sur la voie publique, installation d'une police, instauration de brigades de pompiers.
2285 :
Construction de pièges et divers bassins de fraies à l'ouest afin de fournir de la nourriture à la ville.
2302 :
les cavaliers des steppes arrivent en ville et aident à la victoire contre le Khân qui veut envahir la ville.

[dernière MàJ :]

2302 à 2305 :
la guerre contre le chaos amène du sang neuf mais les vagues chaotiques se ruent aussi contre la forteresse, par deux fois elle manque de tomber mais les assauts sont finalement repoussés
2315 :
La forteresse intéresse des skavens.
2317 :[
Une délégation skaven demande l'asile, elle est mise à la porte et massacrée dès son arrivée. Cependant un nourrisson de femelle et un petit groupe de skaven arrive à s'infiltrer dans les bas fonds de la ville.
2324 :
Des galeries sont déjà creusées, des légendes naissent, racontant comment des énormes rats courrant sur leurs pattes arrières arpentent les rues, la nuit.
2329 :
Les skavens s'infiltrent dans la citadelle par les tunnels creusés, ils prennent en otage la salle du conseil, tuent les gardes et obligent les chefs à accepter l'arrivée des skavens en ville. Deux navires skavens arrivent donc deux jours plus tard et débarquent leurs soldats et les troupes, les skavens de l'île, jusque là cachés, sortent de leurs trous. Ils s'installent sous la citadelle et ramifient leurs réseaux de tunnels.
2342 :
Les skavens sont très nombreux, ils fortifient la citadelle, creusent d'immenses bouches pour relier leur empire à la forteresse.
2354 :
l'ancienne porte du kraken est réouverte et rebaptisée "porte du rat".
2372 :
De grands armadas sont en construction
2375 :
Les armadas suscités sont abandonnés, fautes de moyens, de bois et de motivations de la part des armateurs qui préfèrent recevoir et commercer sur l'île
2384 :
La destruction d'une partie de la flotte marchande à la suite d'une rébellion des mercenaires engagés pour la protéger.
2385 :
A la suite de nombreux incidents de mercenariats les marchands décident de reprendre la construction de l'armada
2402 :
Les mercenaires sont tous appelés pour une soi disant mission de protection, ils seront finalement attirée dans le chenal qui mène au port et leur flotte sera intégralement détruite sur l'ordre de Qzees, malheureusement les mercenaires eurent la même idée et plus de trois cent soldats humains moururent, ainsi que deux cent skavens.
2420 :
début de l'hégémonie commerciale de la citadelle dans la région.
2460 :
Des séries de raids elfes noirs sur les flottes conduisent la citadelle à revoir ses positions et les dirigeants prêtent leurs compétences aux elfes noirs en échange d'une intouchabilité.
2489 :
les accords sont rompus et une bataille navale a lieu au porte de la ville. Le port extrêmement défendu est témoin d'une sanglante bataille où la moitié de la flotte de la citadelle est coulée, mais les elfes noirs n'arrivent pas à poser le pied sur le sol de la citadelle. La défaite est dans les deux camps, en effet presque 1200 guerriers elfes noirs sont abattus mais 16 navires Evron-Gâriens sont coulés. La demi victoire n'est due qu'à la forme de la baie et aux machines de guerre disposées sur le chenal. Bien entendu en entrant dans le goulet les elfes noirs pensaient juste tomber sur un repaire de pirate. Ils se trompaient.
2501 :
Un skaven arrive en ville avec son clan et renverse le chef en place au conseil. Le clan dominant est exterminé. A partir de maintenant les tunnels sous la citadelle et l'arène sont développés pour donner les laboratoire qu'on voit aujourd'hui
2509 :
Une nouvelle tour commence à apparaître sur le flanc de la citadelle, elle fait face au côté ouest. Elle est entièrement faites de métal et les animaux sont inquiets lorsqu'ils circulent aux alentours.
2511 :
La muraille qui fait face au côté ouest se couvre de métal qui la ronge bientôt, des milliers de skaven s'activent dans la tour et les souterrains adjacent. Bientôt des centaines de déchets métalliques sortent de bouches qui déversent leurs vapeurs méphitiques dans les falaises du nord-ouest.
2512 :
Les tueries de bovins lors de la fête du taureau sont remplacés par une grande chasse dans l'arène où des taureaux chevauchés par des hommes traquent divers créatures de tous les acabits.
2517 :
Les premières machines corrompues sortent de la tour de métal désormais appelé : "Tour d'éclair". Le skaven dominant fédère divers clan nordiques à sa bannière et les fait entrer au conseil. Lui donnant plus de poids lors des décisions.
2520 :
Tout le vieux monde se rue sur Albion, une expédition de skavens est victime d'un paradoxe temporel dû à l'activité démoniaque provoquée par Bel'akor. On dit qu'ils sont renvoyés dans le passé tout en restant dans le présent. L'un deux serait l'actuel chef au conseil pendant que son double serait à la tête d'un clan en Arabie
2521 :
Début de la guerre du chaos, des milliers de skavens sortent des tunnels de la citadelle. La tour des éclairs va attirer la foudre sans discontinuer pendant les deux années qui suivront. Les vents de magie sourdent autour du beffroi maudit.
2522 :
Des centaines de machines conduites par des skavens sortent des fonderies et accompagnent les flottes de la citadelle et parviennent même à couler un navire haut elfe et à capturer une arche noire aussitôt reprise par les furies qui se trouvaient dans le temple de cette dernière.
Une nouvelle ère de prospérité semble annoncé surtout lorsqu'un contact est établi avec une extension du clan moulder et une ville marchande nordique ressemblant dans le principe à Evron-Gâr.

Les problèmes de la ville :


La ville souffre depuis quelques années d'un énorme problème : le manque d'eau. Et plus particulièrement le manque d'eau potable. En effet l'accroissement du nombre d'habitants, les nombreux immigrants, les sources faibles et les précipitations loin d'être spectaculaire malgré des tempêtes très puissantes... salées ne fournissent pas suffisamment d'eau douce. Un grand projet de désalinisation avait été mis en place en 2515 (il y a deux ans) mais le faible rendement, les installations coûteuses, tant à installer qu'à entretenir, et la difficulté de mise en place avait fait abandonné l'idée d'agrandir le système. Il couvrait certes dix pour cent des besoins d'eau de la population mais il n'était pas assez efficace.
D'autres projets ont été mis en place, notamment de grands bacs de calcaire dans lesquels on faisait passer l'eau salée qui déchargeait son sel dans la pierre mais le débit était trop faible et ne suffisait pas à irriguer les cultures. Des projets de cultures de plantes étranges pouvant se satisfaire d'eau salée évitait d'avoir à désaliniser pour irriguer et empêchait de prélever sur les réserves de la population. Cependant elles desséchaient la terre et cette dernière se couvrait de sel. Des solutions ont été apportées avec la culture d'algues, l'immense problème étant que les belugas ont une fâcheuse tendance à dévorer les cueilleurs.
Finalement l'eau est collectée en grande partie avec l'eau qu'apporte l'hiver sous forme de neige, et le rendement a été fortement optimisé. Cependant des années de faibles précipitations c'est un assèchement de la ville qu'on peut observer et parfois des navires sont mêmes obligés d'aller chercher de l'eau douce au Nord ou ailleurs, ce qui horripile fortement les dirigeants de la ville.
Par LordTomtom
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Jeudi 20 avril 2006
Merveilleux site donné par Cortex (qui se reconnaîtra s'il passe dans le coin), pour tout ceux qui voudront revivre les dessins animés de leur enfance...http://coucoucircus.org/
Dext je ne sais pas si on te l'a donné... voici en tout cas...
Pour la peine un peti minus et cortex : (au passage ce sont encore des skavens)

Minus : Dis Cortex, tu veux faire quoi cette nuit?
Cortex : La même chose que chaque nuit, Minus: tenter de conquérir le monde!
C'est Minus et Cortex
C'est Cortex et Minus
L'une est plein d'astuce
L'autre un vrai nimbus
Deux souris diaboliques
Du génie génétique
Quelles canailles,
Ces p'tites souris cobailles, -bailles, -bailles, -bailles,
-bailles, -bailles, -bailles, -bailles,
-bailles.

Dans leur tête elles projètent
Des plans sur la comête
Pour partir à la conquête
De toute la planête

C'est Cortex et Minus
C'est Minus et Cortex
Qui ont le réflexe
De vouloir sans complexes
Tendre une souricière
A la terre toute entière
Quelles canailles,
Ces p'tites souris cobailles, -bailles, -bailles, -bailles,
-bailles, -bailles, -bailles, -bailles.
Par LordTomtom
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Jeudi 13 juillet 2006
Trouvé sur le blog de Hérihor, un ami roi des tombes ^^.
D'abord un mot du susnommé :
Ceux qui me connaissent un tant soit peu, savent que je suis féru d'histoire et de politique...aussi, j'ai été interressé par ce qui suit. Il s'agit d'un discours de "Ravachol", anarchiste dynamiteur né en 1859, mort en 1892 sur la guillotine. Il fut condamné à mort après plusieurs attentas et assassiats sur des juges ayant emprisonnés des "camarades". Je ne suis pas anarchiste convaincus, loin de là, mais j'ai trouvé son discours ma foi fort vrai...du moins dans le contexte du début de siècle dernier. Voilà, c'est un peu long, mais je trouvais ça sympathique

Le discours :

    "Si je prends la parole, ce n'est pas pour me défendre des actes dont on m'accuse, car seule la société, qui par son organisation met les hommes en lutte continuelle les uns contre les autres, est responsable. En effet, ne voit-on pas aujourd'hui dans toutes les classes et dans toutes les fonctions des personnes qui désirent, je ne dirai pas la mort, parce que cela sonne mal à l'oreille, mais le malheur de leurs semblables, si cela peut leur procurer des avantages ? Exemple : un patron ne fait-il pas des vœux pour voir un concurrent disparaître; tous les commerçants en général ne voudraient- ils pas, et cela réciproquement, être seuls à jouir des avantages que peut rapporter ce genre d'occupations ? L'ouvrier sans emploi ne souhaite-t-il pas, pour obtenir du travail, que pour un motif quelconque celui qui est occupé soit rejeté de l'atelier ? Eh bien, dans une société où de pareils faits se produisent on n'a pas à être surpris des actes dans le genre de ceux qu'on me reproche, qui ne sont que la conséquence logique de la lutte pour l'existence que se font les hommes qui, pour vivre, sont obligés d'employer toute espèce de moyen. Et, puisque chacun est pour soi, celui qui est dans la nécessité n'en est-il pas réduit a penser :

« Éh bien, puisqu'il en est ainsi, je n'ai pas à hésiter, lorsque j'ai faim, à employer les moyens qui sont à ma disposition, au risque de faire des victimes ! Les patrons, lorsqu'ils renvoient des ouvriers, s'inquiètent-ils s'ils vont mourir de faim ? Tous ceux qui ont du superflu s'occupent-ils s'il y a des gens qui manquent des choses nécessaires ? »
Il y en a bien quelques-uns qui donnent des secours, mais ils sont impuissants à soulager tous ceux qui sont dans la nécessité et qui mourront prématurément par suite des privations de toutes sortes, ou volontairement par les suicides de tous genres pour mettre fin à une existence misérable et ne pas avoir à supporter les rigueurs de la faim, les hontes et les humiliations sans nombre, et sans espoir de les voir finir. Ainsi ils ont la famille Hayem et le femme Souhain qui a donné la mort à ses enfants pour ne pas les voir plus longtemps souffrir, et toutes les femmes qui, dans la crainte de ne pas pouvoir nourrir un enfant, n'hésitent pas à compromettre leur santé et leur vie en détruisant dans leur sein le fruit de leurs amours.

Et toutes ces choses se passent au milieu de l'abondance de toutes espèces de produits. On comprendrait que cela ait lieu dans un pays où les produits sont rares, où il y a la famine. Mais en France, où règne l'abondance, où les boucheries sont bondées de viande, les boulangeries de pains, où les vêtements, la chaussure sont entassés dans les magasins, où il y a des logements inoccupés ! Comment admettre que tout est bien dans la société, quand le contraire se voit d'une façon aussi claire ? Il y a bien des gens qui plaindront toutes ces victimes, mais qui vous diront qu'ils n'y peuvent rien. Que chacun se débrouille comme il peut ! Que peut-il faire celui qui manque du nécessaire en travaillant, s'il vient à chômer ? Il n'a qu'à se laisser mourir de faim. Alors on jettera quelques paroles de pitié sur son cadavre. C'est ce que j'ai voulu laisser à d'autres. J'ai préféré me faire contrebandier, faux monnayeur, voleur, meurtrier et assassin. J'aurais pu mendier : c'est dégradant et lâche et même puni par vos lois qui font un délit de la misère. Si tous les nécessiteux, au lieu d'attendre, prenaient où il y a et par n'importe quel moyen, les satisfaits comprendraient peut-être plus vite qu'il y a danger à vouloir consacrer l'état social actuel, où l'inquiétude est permanente et la vie menacée à chaque instant.

On finira sans doute plus vite par comprendre que les anarchistes ont raison lorsqu'ils disent que pour avoir la tranquillité morale et physique, il faut détruire les causes qui engendrent les crimes et les criminels : ce n'est pas en supprimant celui qui, plutôt que de mourir d'une mort lente par suite de privation qu'il a eues et aurait à supporter, sans espoir de les voir finir, préfère, s'il a un peu d'énergie, prendre violemment ce qui peut lui assurer le bien-être, même au risque de sa mort qui ne peut être qu'un terme à ses souffrances.

Voilà pourquoi j'ai commis les actes que l'on me reproche et qui ne sont que la conséquence logique de l'état barbare d'une société qui ne fait qu'augmenter le nombre de ses victimes par la rigueur de ses lois qui sévissent contre les effets sans jamais toucher aux causes; on dit qu'il faut être cruel pour donner la mort à son semblable, mais ceux qui parlent ainsi ne voient pas qu'on ne s'y résout que pour l'éviter soi-même.

De même, vous, messieurs les jurés, qui, sans doute, allez me condamner à la peine de mort, parce que vous croirez que c'est une nécessité et que ma disparition sera une satisfaction pour vous qui avez horreur de voir couler le sang humain, mais qui, lorsque vous croirez qu'il sera utile de le verser pour assurer la sécurité de votre existence, n'hésiterez pas plus que moi à le faire, avec cette différence que vous le ferez sans courir aucun danger, tandis que, au contraire, moi j'agissais aux risques et périls de ma liberté et de ma vie.

Eh bien, messieurs, il n'y a plus de criminels à juger, mais les causes du crime a détruire ! En créant les articles du Code, les législateurs ont oublié qu'ils n'attaquaient pas les causes mais simplement les effets, et qu'alors ils ne détruisaient aucunement le crime; en vérité, les causes existant, toujours les effets en dé couleront. Toujours il y aura des criminels, car aujourd'hui vous en détruisez un, demain il y en aura dix qui naîtront.

Que faut-il alors ? Détruire la misère, ce germe de crime, en assurant à chacun la satisfaction de tous les besoins ! Et combien cela est difficile à réaliser! Il suffirait d'établir la société sur de nouvelles bases où tout serait en commun, et ou chacun, produisant selon ses aptitudes et ses forces, pourrait consommer selon ses besoins. Alors on ne verra plus des gens comme l'ermite de Notre-Dame-de-Grâce et autres mendier un métal dont ils deviennent les esclaves et les victimes! On ne verra plus les femmes céder leurs appâts, comme une vulgaire marchandise, en échange de ce même métal qui nous empêche bien souvent de reconnaître si l'affection est vraiment sincère. On ne verra plus des hommes comme Pranzini, Prado, Berland, Anastay et autres qui, toujours pour avoir de ce même métal, en arrivent à donner la mort ! Cela démontre clairement que la cause de tous les crimes est toujours la même et qu'il faut vraiment être insensé pour ne pas la voir.

Oui, je le répète : c'est la société qui fait les criminels, et vous jurés, au lieu de les frapper, vous devriez employer votre intelligence et vos forces à transformer le société. Du coup, vous supprimeriez tous les crimes; et votre œuvre, en s'attaquant aux causes, serait plus grande et plus féconde que n'est votre justice qui s'amoindrit à punir les effets.

Je ne suis qu'un ouvrier sans instruction; mais parce que j'ai vécu l'existence des miséreux, je sens mieux qu'un riche bourgeois l'iniquité de vos lois répressives. Où prenez-vous le droit de tuer ou d'enfermer un homme qui, mis sur terre avec la nécessité de vivre, s'est vu dans la nécessité de prendre ce dont il manquait pour se nourrir ?

J'ai travaillé pour vivre et faire vivre les miens; tant que ni moi ni les miens n'avons pas trop souffert, je suis resté ce que vous appelez honnête. Puis le travail a manqué, et avec le chômage est venue la faim. C'est alors que cette grande loi de la nature, cette voix impérieuse qui n'admet pas de réplique : l'instinct de la conservation, me poussa à commettre certains des crimes et délits que vous me reprochez et dont je reconnais être l'auteur.

Jugez-moi, messieurs les jurés, mais si vous m'avez compris, en me jugeant jugez tous les malheureux dont la misère, alliée à la fierté naturelle, a fait des criminels, et dont la richesse, dont l'aisance même aurait fait des honnêtes gens !

Une société intelligente en aurait fait des gens comme tout le monde !"

Pour poursuivre dans l'idée : (merci à Dadou, même si je ne vois pas qui c'est ^^)

Les anarchistes: Léo Ferré

"Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart Espagnols allez savoir pourquoi
Faut croire qu'en Espagne on ne les comprend pas
Les anarchistes

Ils ont tout ramassé
Des beignes et des pavés
Ils ont gueulé si fort
Qu'ils peuv'nt gueuler encore
Ils ont le cœur devant
Et leurs rêves au mitan
Et puis l'âme toute rongée
Par des foutues idées

Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
La plupart fils de rien ou bien fils de si peu
Qu'on ne les voit jamais que lorsqu'on a peur d'eux
Les anarchistes

Ils sont morts cent dix fois
Pour que dalle et pour quoi ?
Avec l'amour au poing
Sur la table ou sur rien
Avec l'air entêté
Qui fait le sang versé
Ils ont frappé si fort
Qu'ils peuvent frapper encor

Y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et s'il faut commencer par les coups d'pied au cul
Faudrait pas oublier qu'ça descend dans la rue
Les anarchistes

Ils ont un drapeau noir
En berne sur l'Espoir
Et la mélancolie
Pour traîner dans la vie
Des couteaux pour trancher
Le pain de l'Amitié
Et des armes rouillées
Pour ne pas oublier

Qu'y'en a pas un sur cent et pourtant ils existent
Et qu'ils se tiennent bien le bras dessus bras dessous
Joyeux, et c'est pour ça qu'ils sont toujours debout
Les anarchistes"

De Lucius (merci ^^) :

Ravachol en montant sur l'échafaud chante une chanson bien connu à lépoque, "la chanson du père Duschenes" dont voici les paroles :


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"La chanson du Père Duchesne"

Né en 92 nom de dieu mon nom est Père Duchesne
Marat fut généreux nom de dieu à qui lui porta haine cent dieux
Je veux parler sans gène nom de dieu

Coquin filou peureux nom de dieu vous m'appeler canaille
Dès que j'ouvre les yeux nom de dieu jusqu'au soir je travaille cent dieux
Et je couche sur la paille nom de dieu

On nous promet les cieux nom de dieu pour toute récompense
Tandis que ces messieurs nom de dieu s'arrondissent la panse cent dieux
Nous crevons d'abstinence nom de dieu

Pour mériter les cieux nom de dieu voyez vous ces bougresses
Au vicaire le moins vieux nom de dieu s'en aller à confesse cent dieux
Se Faire peloter les fesses nom de dieu

Si tu veux être heureux nom de dieu pends ton propriétaire
Coupes les curés en deux nom de dieu fous les églises par terre cent dieux
Et le bon Dieu dans la merde nom de dieu

Peuples trop oublieux nom de dieu si jamais tu te lève
Ne soit pas généreux nom de dieu patrons bourgeois et prêtres cent dieux
Méritent la lanterne nom de dieu "
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Le 11 juillet 1892, Ravachol monte à l'échafaud en chantant ce classique du début du 19ème siècle auquel il ajoute le couplet du bon dieu dans la merde.
Par LordTomtom
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Vendredi 29 juin 2007
La masse grouillante s'étendait à perte de vue. Les skavens, race d'homme-rat, perverse et dangereuse, complotant contre le monde pour s'étendre et imposer leur suprématie. Ils étaient sortis des tunnels, innombrables et dangereux, à la rencontre de ces elfes sombres qui prétendaient disputer leur territoire. Le prophète gris Oskour leva les bras et un silence pesant se fit, il lécha ses babines grises et piailla un ordre, un seul :
"- Tuez les tous-tous !"
L'armée s'ébranla et les couinements reprirent. En face, sur la colline, les elfes armaient déjà les balistes à répétitions qui allaient bientôt clouer sur place des rejetons du chaos. Oskour claqua des doigts et un skaven puissant, à la fourure noire, leva une bannière miteuse qui partait en lambeau, Urkeeq la frappa sur le sol et les nuages lourds craquèrent. Un vent à décorner un Rhinox se mit à souffler sur la plaine, portant plus loin les couinements, la pluie tomba, drue, les lourdes gouttes s'écrasant sur les skavens qui se jettaient sur leurs adversaires. Les balistes firent feu, les carreaux fusèrent mais le vent les ballada comme des alumettes. Les arbalétriers usèrent leurs munitions en pures pertes tandis que le prophète incanta un sort : une odeur de souffre se dégagea tandis que le technomage a ses côtés se volatilisait, pour se matérialiser dans le dos de l'ost elfique.
Les bannières des druchiis claquèrent au vent, déjà détrempée. Les chevaucheurs de sang-froid maîtrisèrent leur monture et avancèrent dans la boue et cette herbe noire, fanée, comme du blé pourri. La bannière de l'orage partait en lambeau tandis que ses pouvoirs se déchaînaient, la pluie redoubla d'intensité. Les cavaliers noirs chargèrent une meute de rats-géants qui fuit sans demander son reste, deux autres meutes refermèrent le piège, les maîtres corrupteurs firent claquer leur fouet tandis que les énormes rats submergaient les elfes, leurs dents tranchantes déchirèrent les chairs et leurs griffes taillèrent des sillons de sang. La première meute revînt sur le lieu du massacre et se joignit à la fête.

Le technomage tourna quelques boutons sur son bras et l'air se chargea d'ozone tandis que des éclairs verts fusaient. La sorcière druchiie se retourna et un sceau irradia une lumière violette, les éclairs furent détournés, vitrifiant la boue, quelque part plus loin. L'ingénieur ourla ses babines dans un grognement de défi et la novice elfe noire incanta, les arbalétriers qui l'accompagnait frissonèrent tandis qu'ils rechargeaient leurs armes. Un rayon noir fusa et un linceul s'abattit sur le skaven. Une fois la fumée dissipée il apparut une silhouette supplémentaire. "Incapable-incapable". Le prophète gris traça un triangle balafré sur le sol, se tenant au centre il en appela au Rat Cornu et de sa robe jaillit un flot de rat, des centaines, des milliers de rongeurs couinants se déversèrent, ses yeux brillèrent d'une lueur malsaine quand la sorcière fut engloutie ainsi que l'unité avec laquelle elle se trouvait."Voilà comment il faut faire-faire avec les choses elfes !".

 Le technomage sortit un globe de sa manche et tandit le bras vers des lanciers belliqueux qui approchaient rapidement. L'orbe crépita de fureur et un autre éclair fendit l'air, plusieurs elfes tombèrent au sol. Le prophète déplia un parchemin, il pensa un instant à son rival qui avait "fourni" l'encre, rouge. Il le lut à voix haute et sa puissance se déchaîna. C'était un parchemin de la ruine, une onde se dégagea de l'objet qui tomba en poussière, chaque elfe sentit un grand coup. Plusieurs s'effondrèrent, désséché, les cheveux tombant en plaque, un trou béant d'où partait le mal, quand les armures n'avaient pas suffit. Ils hésitèrent tous un instant, reculant presque puis reprenant de l'élan pour pourfendre ces engences. Le prophète gris écarquilla les yeux de surpise. Il fouilla de ses doigts osseux une bourse de cuir moisi et en saisit un petit morceau verdâtre, il le croqua sans complexe et une décharge d'énergie parcouru son corps. Il leva les bras et s'évada dans une brume de souffre, laissant son acolyte seul. Le technomage regarda ses adversaires, affolé il tripota rapidement les boutons de son bras, l'antenne captant les vents de magie s'agita au bout de sa queue, couinant il tendit les bras, bien déterminé à ne pas finir ici. Une décharge énorme partit de l'antenne jusqu'au condensateur d'énergie améliorée, l'accumulateur à surcharge de puissance crépita, délivrant à son tour de l'énergie. Finalement la foudre verte se déchaîna en des arcs meurtiers qui stoppèrent l'avancée elfique.

 Profitant de son avantage et de sa chance il sauta sur ses adversaires, sortant son pistolet à malepierre il fut feu à bout portant sur un elfe, son arme explosa entre ses doigts, le brûlant à la main "maudite machance-chance !!".Une touffe de cheveux se souleva en même temps qu'une gerbe de sang et l'elfe tomba à genoux. Il n'eut pas le temps de glisser dans la fange que déjà le dernier lancier s'empalait sur les malelames du technomage.
Par LordTomtom
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